Allégement thérapeutique: L’essai Quatuor, le traitement 4 jours sur 7

Si le recours aux bithérapies est l’une des stratégies étudiée de près pour alléger le traitement des personnes vivant avec le VIH, une autre pistes de recherche est de s’attaquer à la prise quotidienne : Ainsi, les premiers résultats de l’essai ANRS Quatuor montre la non-infériorité du traitement réduit à quatre jours par semaine, par rapport au même traitement administré sept jours sur sept.

Données concernant l’utilisation du dolutégravir chez les femmes en âge de procréer

En 2018, L’étude Tsepamo, réalisée au Botswana, avait montré un risque potentiel accru de malformation fœtale chez les femmes qui avaient pris du dolutégravir au tout début de leur grossesse. Retour à l’IAS 2019 sur un risque pris très au sérieux par l’Organisation mondiale de la santé, qui recommande toujours le dolutégravir comme antirétroviral de première ligne.

Dolutégravir et grossesse: un risque potentiel chez les femmes exposées avant la conception

Une étude réalisée au Botswana a montré un risque potentiel accru de malformation foetal chez les femmes qui ont pris du dolutégravir au tout début de leur grossesse. Un risque pris très au sérieux, alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande désormais le dolutégravir comme antirétroviral de première ligne.

Visualisation en temps réel de l’infection de la muqueuse génitale par le VIH

Le VIH-1 est majoritairement transmis lors de rapports sexuels non protégés. Dans ce cas, le virus pénètre au niveau des muqueuses génitales lors de contacts avec des sécrétions génitales infectées. Une équipe de chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Paris Descartes à l’Institut Cochin, soutenue par l’ANRS, a observé le processus d’infection d’une muqueuse par le VIH-1 in vitro. Ces observations permettent de visualiser pour la première fois en temps réel la formation de synapses virologiques, ces zones de contact entre les cellules infectées et les cellules épithéliales de la muqueuse génitale. La connaissance précise de la séquence des évènements infectieux est précieuse pour concevoir de nouvelles approches thérapeutiques visant à bloquer la formation des réservoirs viraux au niveau des muqueuses. Ces résultats sont publiés le 8 mai 2018 dans la revue Cell Reports.

ViiV Healthcare obtient l’avis positif du CHMP pour Juluca en Europe

Paris, le 23 mars 2018 – ViiV Healthcare, laboratoire pharmaceutique entièrement dédié à la lutte contre le VIH, majoritairement détenu par GlaxoSmithKline et ayant comme partenaire Pfizer Inc. et Shionogi Limited comme actionnaire, a annoncé aujourd’hui avoir obtenu un avis positif du comité européen des médicaments à usage humain (CHMP) recommandant l’autorisation de mise sur le marché de Juluca (dolutégravir/rilpivirine) dans l’indication suivante : Juluca est indiqué dans le traitement de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH-1), chez l’adulte contrôlé virologiquement (ARN VIH-1 <50 copies/ml) sous traitement virologique stable depuis au moins 6 mois sans historique d’échec virologique et sans résistance connue ou suspectée aux inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse ou aux inhibiteurs d’intégrase.

Traitement de l’infection VIH: Les associations d’antirétroviraux à longue durée d’action, avantages et inconvénients

Alors que les progrès récents des traitements ont permis de faire évoluer l’infection VIH vers la maladie chronique, la nécessité d’une observance rigoureuse de la part des personnes vivant avec le virus encourage le développement de formulations de molécules antorétrovirales à longue durée d’action (ARVs-LA). Pour l’instant, les premières études évaluent une injection une fois par mois ou une fois tous les deux mois, mais le but est d’arriver à diminuer encore cette fréquence, tout en concervant intacte l’efficacité de la thérapie.

Mise à disposition de ODEFSEY®

ODEFSEY® est indiqué pour le traitement des adultes et des adolescents (âgés de 12 ans et plus, pesant au moins 35 kg) infectés par le virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) dépourvu de mutation connue pour être associée à une résistance à la classe des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI), au ténofovir ou à l’emtricitabine et présentant une charge virale = 100 000 copies/mL d’ARN du VIH-1.