Chemsex: quatre ripostes communautaires
À Soweto, la rétention dans le soin des hommes qui pratiquent le chemsex est passée de 42% à 83% en quinze mois, avant de retomber à 68% dès l’arrêt des financements américains. Une session de la conférence mondiale sur le sida de Rio a réuni quatre programmes venus du Brésil, de Thaïlande, d’Afrique du Sud, du Sri Lanka et de Malaisie, les premiers à documenter la réduction des risques liés au chemsex hors d’Europe et d’Amérique du Nord. Ppartout le même constat: cadrer la réponse sur le seul VIH ne correspond pas à ce que les usagers demandent.