Mpox: des écureuils de musée sur la piste du réservoir animal

En explorant les collections de musées d’histoire naturelle européens et américains, des chercheurs de l’Institut Pasteur et du Muséum national d’histoire naturelle ont identifié des écureuils arboricoles africains comme réservoirs probables du virus mpox et mis en évidence une coévolution entre le virus et ses hôtes. Mais la preuve directe manque encore.

Rougeole : la baisse de la vaccination fait craindre la multiplication des flambées épidémiques

Les épidémies de rougeole observées ces deux dernières années, notamment dans les pays riches comme le Canada, l’Angleterre ou les États-Unis, pourraient mettre un coup d’arrêt voire inverser les progrès obtenus depuis 2000 en matière d’élimination de la rougeole. La situation décrite par l’OMS en novembre 2025 et les dernières données américaines datant de février 2026 ont en effet de quoi inquiéter.

Dolutégravir en Afrique du Sud : 96% de suppression virale grâce au déploiement des multithérapies

Une vaste étude de cohorte sud-africaine portant sur plus de 380000 adultes vivant avec le VIH confirme l’efficacité supérieure des régimes à base de dolutégravir sur la suppression virale, tout en alertant sur l’impact délétère des interruptions de traitement antirétroviral. La suppression virale a atteint 95,9% en 2023, dépassant l’objectif de 95% fixé par l’Onusida.

Un vaccin unique contre Ebola, Marburg et Lassa ? Une piste prometteuse contre les fièvres hémorragiques

Dans plusieurs régions d’Afrique, les virus responsables de fièvres hémorragiques circulent simultanément et provoquent des épidémies difficiles à contenir. Des chercheurs viennent de tester chez l’animal un candidat vaccin capable de cibler à la fois trois virus majeurs : Ebola (souche Sudan), Marburg et Lassa. Les résultats, qui sont disponibles en preprint, suggèrent qu’une stratégie vaccinale multivalente pourrait offrir une protection large contre ces infections redoutées.

Conséquences du Covid sur le neurodéveloppement des enfants: où en sommes-nous ?

Faute d’un recul d’âge suffisant pour dépister certains troubles, notamment ceux du spectre autistique, les effets du Covid sur le neurodéveloppement fœtal et leurs conséquences à long terme restent encore mal connus. Toutefois, l’atteinte inflammatoire placentaire associée à l’infection maternelle à Sars-CoV-2 a été largement décrite dans la littérature, suggérant la possibilité d’un impact sur le développement cérébral du fœtus.