Chemsex: quatre ripostes communautaires

À Soweto, la rétention dans le soin des hommes qui pratiquent le chemsex est passée de 42% à 83% en quinze mois, avant de retomber à 68% dès l’arrêt des financements américains. Une session de la conférence mondiale sur le sida de Rio a réuni quatre programmes venus du Brésil, de Thaïlande, d’Afrique du Sud, du Sri Lanka et de Malaisie, les premiers à documenter la réduction des risques liés au chemsex hors d’Europe et d’Amérique du Nord. Ppartout le même constat: cadrer la réponse sur le seul VIH ne correspond pas à ce que les usagers demandent.

PrEP+contraceptif : un essai décevant en Afrique du Sud

Une gélule combinant PrEP et contraception orale a été testée auprès de 96 femmes sud-africaines pendant 48 semaines. L’observance reste basse, neuf grossesses et trois séroconversions sont survenues. Le seul enseignement net : aucune stratégie ne s’impose, le choix entre méthodes demeure essentiel.

Réduction du financement PEPFAR : l’alerte des chercheurs 

Lors des journées scientifiques 2025 de l’ANRS-MIE, deux chercheurs ont présenté les résultats alarmants de leurs études respectives sur l’impact potentiel des réductions du financement du PEPFAR (President’s Emergency Plan for AIDS Relief) en Afrique, soulignant les conséquences désastreuses qu’elles risquent d’entraîner.

Impact clinique et économique des réductions de financement du PEPFAR en Afrique du Sud: une analyse par modélisation

Une modélisation démontre que toute réduction du financement du PEPFAR aurait un impact majeur sur l’épidémie de VIH en Afrique du Sud. La suppression totale du programme entraînerait 570 000 nouvelles infections supplémentaires d’ici 2034.