Islatravir : Reprise des essais thérapeutiques
Après plusieurs mois de pause pour cause d’effets indésirables sévères, plusieurs essais autour de l’islatravir vont être relancés par le laboratoire MSD.
Après plusieurs mois de pause pour cause d’effets indésirables sévères, plusieurs essais autour de l’islatravir vont être relancés par le laboratoire MSD.
Chute du dépistage, difficulté d’accès aux traitements, la pandémie de COVID-19 a de lourdes conséquences sur la prise en charge des patients infectés par le VHC.
Le virus de l’hépatite C (VHC) évolue en silence, bien souvent sans symptômes visibles. Alors pour l’éliminer, il est indispensable de le chercher là où il se cache. Certaines populations sont particulièrement exposées, comme les usagers de drogues, les détenus ou encore les patients hospitalisés en psychiatrie.
La flambée épidémique récente de variole du singe semble un peu ralentir et continue d’affecter quasi exclusivement les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes dans les pays de non endémicité jusque-là. La campagne de vaccination se poursuit en France.
La prophylaxie pré-exposition (PrEP) est un moyen de se protéger contre le virus du sida. Mais elle peut également favoriser des comportements à risque et ainsi augmenter la transmission du virus de l’hépatite C (VHC).
Un nouveau cas de guérison et un cas de remission fonctionnelle durable ont été présentés à l’occasion de la Conférence internationale sur le VIH/sida 2022 à Montréal.
Face à l’épidémie de variole du singe, ou monkeypox, l’urgence est d’agir rapidement auprès des personnes les plus touchées et les plus exposées aujourd’hui, les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes. Par égalité et par efficacité.
Les résultats de l’étude DOXYPEP confirment l’intérêt de la prise de doxycycline après un rapport sexuel (PEP pour post-exposition) pour faire baisser le risque d’infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes.
Selon l’Onusida, la riposte mondiale au VIH souffre d’un ralentissement inquiétant des progrès connus dans les dernières années. En cause, les crises mondiales, dont le Covid, et une réduction des ressources pendant les deux dernières années. Le sort de millions de personnes est concerné.
La Haute autorité de santé (HAS) recommande depuis le 8 juillet la vaccination préventive aux personnes les plus exposées au virus de la variole du singe du fait de leurs pratiques sexuelles ou de leur profession. L’occasion de faire le point sur la vaccination antivariolique et l’immunisation face au monkeypox.
La Haute autorité de santé (HAS) annoncé le 8 juillet qu’elle recommandait qu’une vaccination préventive soit proposée aux personnes les plus exposées au virus de la variole du singe du fait de leurs pratiques sexuelles ou de leur profession.
La pratique du chemsex, qui associe consommation de drogues et relations sexuelles, inquiète en raison des nombreux risques auxquels elle expose, en particulier infectieux.
Vih.org fait le point sur les informations pratiques en direction des personnes exposées face au virus de la variole du singe, ou pour les personnes qui se découvrent cas-contact. Aujourd’hui, hors Afrique, il s’agit principalement d’hommes gays ou bisexuels.
L’usage de la PrEP est en augmentation notable chez les homos et bisexuels multipartenaires, urbains, aisés et trentenaires. Mais la PrEP peine à toucher un public d’hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes plus précaire, éloigné des centres urbains.
A l’occasion des journées thématiques de la SFLS et du SPILF consacrées aux IST, à la PrEP et à la santé sexuelle, les épidémiologistes de Santé Publique France (SPF) ont présenté des chiffres provisoires concernant l’activité de dépistage du VIH et des IST. Celle-ci reste fragilisée par le covid et insuffisants pour faire baisser le nombre de personnes non-diagnostiquées.
En France, le cabotégravir est autorisé en traitement injectable contre le VIH, mais pas pour une utilisation préventive (PreP). Pour le Dr Romain Palich (Hôpital de la Pitié-Salpêtrière), qui faisait un point sur les intérêts, et les limites, de la prophylaxie pré-exposition injectable à l’occasion des journées thématiques 2022 de la SFLS/SPILF/SPF, elle devrait débarquer en France dans le courant de l’année.
Alors que les cas de variole du singe continuent d’augmenter en France et dans d’autres pays non-endémiques comme le Canada, comment décide-t-on de qui reçoit un vaccin avant ou après l’exposition au risque ? Le débat s’ouvre tout juste.
La variole du singe est une maladie plutôt très rare et peu connue. Dans la plupart des cas de guérison spontanée en 2 à 3 semaines, parfois plus au regard de la contagiosité, et avec une faible mortalité estimée, a fortiori avec la souche d’Afrique de l’Ouest circulant actuellement en Europe.
Au sujet de la variole du singe, les autorités françaises n’ont, pour l’instant, pas choisi de communiquer spécifiquement en direction des hommes homos et bisexuels, en partie par crainte de provoquer des réactions homophobes. Pourtant, on observe une surrepésentation des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) en France, comme dans les autres pays européens.
Un premier cas d’infection par le virus «Monkeypox», responsable de la variole dite “du singe”, a été confirmé le 19 mai 2022 en Ile-de-France, par Santé publique France. Des cas autochtones de cette maladie rare, fort heureusement bénigne dans l’immense majorité des cas, ont été identifiés dans plusieurs pays occidentaux, et en particulier chez plusieurs hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH).