J 1 : RDR et Guérison du VHC
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
Deux molécules font actuellement l’objet d’un développement clinique avancé, avec des visées à la fois curative et prophylactique. Ces molécules sont étudiées sous forme de nanoformulations injectables pouvant être administrés avec une fréquence d’une fois par mois et moins.
L’essentiel des nombreuses études sur cette approche de la thérapeutique antirétrovirale a été réalisé à l’aide de modèles cellulaires in vitro ou de modèles in vivo chez l’animal. Plusieurs types de nanotransporteurs ont été utilisés dans ces divers travaux:
Les nanotransporteurs correspondent à des systèmes variés de nanoparticules dont la taille varie généralement entre 10 et 1000 nm que l’on associe à des molécules de médicament. Cette petite taille leur confère la propriété de délivrer le médicament qu’ils transportent, selon les cas, vers des cibles spécifiques et favorisent son franchissement des barrières biologiques car ils sont polyvalents.
L’entrée du virus dans l’organisme se fait généralement par la pénétration de muqueuses où il sera pris en charge par des cellules dendritiques qui le transporteront vers les organes lymphoïdes. Il y infectera en priorité des lymphocytes CD4+ activés. La réplication active des virus dans ces cellules conduira ensuite à l’apparition d’une virémie puis à la dissémination du virus dans divers sites de l’organisme.
Un hôpital du sud de Londres qui a adopté une politique de dépistage routinier du VIH, le dépistage automatique du VIH avec option de refus pour toute personnes admise à l’unité d’hospitalisation de courte durée, a trouvé 17 patients dont l’infection n’était pas connue, et trois patients qui avaient abandonné les filières de soins.
On l’attendait, elle est arrivée : la commission européenne vient d’octroyer le 17 janvier dernier l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du sofosbuvir, développé par Gilead-Sciences pour le traitement de l’hépatite chronique C sous la marque Sovaldi®.
Une étude américaine issue des études ACTG rapproche pour la première fois risque de suicide chez les personnes vivant avec le VIH et prise d’efavirenz. Au moment où la version générique de cette molécule est disponible, doit-on pour autant être alarmiste?
Demander aux patients nouvellement diagnostiqués pour le VIH ou une Infection Sexuellement Transmissible (IST) de recruter des contacts dans leur réseau social pour effectuer un dépistage du VIH et des IST est un moyen efficace de détecter des infections non-diagnostiquées jusqu’alors, d’après une étude publiée sur l’édition en ligne du JAIDS (Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes).
Les études de modélisation ont pris une importance réelle dans l’articulation des stratégies de prévention du VIH. Pourtant, on reproche souvent à ce type d’exercice d’être très sensible aux hypothèses retenues ou encore à l’architecture choisie par les auteurs pour leur modèle. Cela peut contribuer à susciter un certain scepticisme par rapport à leurs résultats. Différents articles viennent récemment de proposer des façons innovantes de présenter des résultats issus de la modélisation et d’en rendre ainsi les conclusions plus robustes.
Un essai contrôlé randomisé de dépistage rapide, avec ou sans counseling sur la réduction des risques, a montré que le counseling n’est pas nécessaire et que seule une discussion rapide avant le dépistage est nécessaire. Sans counseling, plus de personnes pourraient bénéficier du dépistage, a montré l’étude.
De nombreuses associations, les institutions de la lutte contre le sida, mais aussi plus généralement les personnes concernées, utilisent la Journée mondiale de lutte contre le sida pour lancer ou relayer leurs campagnes d’information, parfois à travers des actions, des videos ou des infographies.
Les récentes recommandations du groupe d’experts dirigé par le Professeur Philippe Morlat, éclairées des données épidémiologiques livrées à l’occasion de la Journée mondiale de Lutte contre le sida du 1er décembre, permettent de dessiner le nouveau paysage de la prise en charge du VIH en France en 2014, mais aussi de soulever un certain nombre d’interrogations.
En France, en 2012, environ 6400 personnes ont découvert leur séropositivité au VIH. Ce nombre est à peu près constant depuis 2007, sauf chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) où il augmente.
La journée mondiale de lutte contre le sida est l’occasion de faire le point sur les chiffres des personnes vivant avec le VIH à travers le monde.
Si la prévalence du VHC est en baisse, la précarité et l’augmentation des pratiques d’injection à risques doivent inciter les pouvoirs publics à rester vigilant sur la prévention chez les usagers de drogues.
Cet article a été publié dans la revue Minorités.org. Nous le reproduisons avec leur aimable autorisation.
Nous publions le texte de Gabriel Girard, chercheur en sciences sociales, et Xavier Mabire, doctorant en psychologie sociale, concernant l’étude ANRS IPERGAY, premier essai de prophylaxie pré-exposition intermittente, menée en France et au Québec.