Chemsex: quatre ripostes communautaires

À Soweto, la rétention dans le soin des hommes qui pratiquent le chemsex est passée de 42% à 83% en quinze mois, avant de retomber à 68% dès l’arrêt des financements américains. Une session de la conférence mondiale sur le sida de Rio a réuni quatre programmes venus du Brésil, de Thaïlande, d’Afrique du Sud, du Sri Lanka et de Malaisie, les premiers à documenter la réduction des risques liés au chemsex hors d’Europe et d’Amérique du Nord. Ppartout le même constat: cadrer la réponse sur le seul VIH ne correspond pas à ce que les usagers demandent.

«Parlons chems», «Avril Utile»: deux approches pour aborder le chemsex

À quelques jours d’intervalle, Vers Paris sans sida et le magazine Têtu ont lancé deux campagnes consacrées au chemsex. La première, «Parlons chems», est diffusée sur les applications de rencontre gay à partir du 26 mars. La seconde, «Avril Utile», prend la forme d’un mois éditorial collectif lancé le 31 mars.