Les chercheurs, conduits par Christine Rouzioux (Necker) et Asier Sáez-Cirión (Pasteur) ont étudié la relation entre les lymphocytes NK (Natural Killer) et le contrôle de l’infection chez des patients dont la charge virale reste indétectable (non virémiques) après une interruption de traitement ARV précoce. Ces résultats ont été présentés par Daniel Scott-Algara (Pasteur) ce mardi à la CROI 2015.
Pour tout croiiste qui se respecte, il y a un avant, et un après la CROI. L’avant est un exercice de style : anticiper sur les tendances, chasser le recyclage, décrypter le Pocket program, et pour nous, heureux(ses) rédacteurs/trices du e-journal en direct, subodorer les vrais nouvelles scientifiques – à défaut de scoops – les recettes, ou les pistes de recherche innovantes. Voire, faire parler les embargos.
Les résultats de l’étude ANRS réalisée auprès d’hommes gays montre qu’en intention de traiter, le pourcentage de réduction du risque relatif est de 86%, soit le plus élevé jamais observé dans un essais de prophylaxie pré-exposition (Prep). Tout semble indiquer que cette prévention, lorsqu’elle est prescrite et bien prise dans les conditions d’un essai de ce type, avec l’accompagnement important que l’on sait, donne des niveaux de protection chez les personnes observantes proche de 100%.
Les principaux résultats de l’étude VOICE, qui n’avait pas réussi à montrer l’intérêt préventif de la Prep, viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine (NEJM). L’échec de l’essai serait en fait dû en grande partie à une observance extrêmement faible chez les participantes; l’utilisation d’antirétroviraux (ARV) en prévention ne pouvant bien sûr être évaluée que si les médicaments sont effectivement utilisés.
YAOUNDÉ, Cameroun – Les autorités camerounaises et le Fonds mondial ont aujourd’hui réaffirmé leur partenariat en signant un accord de subvention de 77 millions d’euros. La subvention vise une couverture universelle et permettra de distribuer 15,8 millions de moustiquaires dans le cadre d’une campagne à grande échelle. Cette initiative devrait protéger 1,6 million de femmes enceintes qui recevront des traitements pour prévenir le paludisme.
Une équipe sud-africaine a publié des résultats encourageants concernant les greffes de reins entre personnes vivant avec le VIH (PvVIH). Pour ces chercheurs, la transplantation depuis un donneur séropositif est une option de traitement supplémentaire pour les PvVIH souffrant d’insuffisance rénale.
Les avantages de la restauration immunitaire conférés par un traitement précoce à base d’antirétroviraux (ARV) débuté peu après l’infection sont perdus si le traitement est interrompu par la suite. C’est le message clé de cette nouvelle publication issue de la cohorte ANRS PRIMO qui a déjà beaucoup produit.
Les femmes enceintes vivant avec le virus de l’hépatite C (VHC) présentent un risque de près de 6% de transmettre le virus à leur enfant. Ce risque est doublé si elles sont co-infectés par le VIH.
Selon une étude réalisée en Namibie, plus de la moitié des adultes séropositifs fréquentant une clinique à Windhoek sont confrontés à une grave insécurité alimentaire, associée à une mauvaise observance thérapeutique.
Le tabagisme doublerait le risque de mortalité pour les personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral (ARV). Une étude publiée dans AIDS a en effet constaté que les fumeurs avaient un risque accru de décès par maladie cardio-vasculaire (MCV) et par cancers non classant sida, dont le cancer du poumon. L’espérance de vie d’un fumeur de 35 ans avec le VIH peut ainsi être réduite de près de huit ans.
Depuis 2013, de nouvelles molécules ont reçu une autorisation de mise sur le marché dans le traitement de l’hépatite C, et à la fois leur prix et les typologies des patients à traiter ont été au cœur des débats. Mais l’amélioration obtenue permet de nuancer et relativiser leur poids financier grâce à un impact positif pour les patients.
Une étude dans laquelle des volontaires en Afrique du Sud on reçu RV144, le seul vaccin qui jusqu’ici a montré de l’efficacité dans la prévention du VIH, a constaté une réponse immunitaire plus importante chez les volontaires d’Afrique du Sud, par rapport aux volontaires de l’étude initiale en Thaïlande.Une nouvelle étude, HVTN100, qui commencera en janvier, donnera à d’autres sud-africains une version de RV144 spécifiquement adaptée aux sous-types de VIH les plus communs en Afrique du Sud plutôt qu’en Thaïlande. Si, en conséquence, la réponse immunitaire est plus forte, une grande étude d’efficacité est prévue pour 2016.
L’incidence de l’infection à VIH est le nombre de personnes nouvellement contaminées une année donnée, qu’elles aient été diagnostiquées ou non. Elle était estimée à 7000 personnes en 2008, et 48% contaminations avaient eu lieu parmi les HSH, avec plus de 3000 personnes concernées. Un chiffre qui serait en augmentation ces dernières années.
En 2013, 6200 personnes ont découvert leur séropositivité en France. Comme les années précédentes, ce nombre est plutôt stable, mais dans un contexte d’augmentation, encore une fois, chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH), qui représentent 43% des découvertes.
A l’occasion de la sortie du livre «Connaissances, attitudes, croyances et comportements (KABP) face au VIH/sida et à d’autres risques sexuels aux Antilles et en Guyane» et de la tenue pour la première fois d’un atelier de recherches sur le VIH et les hépatites en Guyane, l’ANRS consacre sur son site Internet un dossier spécial à l’épidémie du VIH en Guyane.
En France, comme dans d’autres pays industrialisés, l’utilisation des traitements antirétroviraux dans un protocole de prévention de la transmission mère-enfant a permis une décroissance spectaculaire de celle-ci, d’un taux d’environ 20% à moins de 1%. Mais les effets de l’exposition du foetus aux antirétroviraux maternels sont encore peu étudiés.
Selon le nouveau rapport de l’Onusida intitulé «Accélérer: mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030», en adoptant une approche accélérée dans le financement de la riposte à l’épidémie de sida, près de 28 millions de nouvelles infections à VIH et 21 millions de décès pourraient être évités.
Gérer le consentement aux cookies
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.