L’actualité de la prévention et du dépistage
Vih.org se concentre dans cette revue de presse sur le dépistage, la prévention et la vie avec le VIH.
Vih.org se concentre dans cette revue de presse sur le dépistage, la prévention et la vie avec le VIH.
Catie vient de mettre en ligne une brochure destinée aux femmes séropositives (PDF, 865 Ko) et passant en revue toutes les questions autour de la grossesse.
De nouvelles stratégies sont actuellement à l’étude en termes de prévention du VIH. L’une d’entre elle, la « prophylaxie pré-exposition » (PrEP), consiste à donner, dans des populations à haut risque, une association d’antirétroviraux pour les protéger de l’infection par le VIH en cas d’exposition.
En France, pour continuer à bénéficier d’une prise en charge à 100%, les personnes vivant avec le VIH en France doivent s’assurer avec leur médecin, qu’elles ont bien signé un protocole de soins, et ce, avant la fin de l’année 2009.
Les protocoles de soins sont régulièrement mis à jour. Pendant la période transitoire entre deux protocoles, les médecins et les malades doivent remplir un nouveau protocole pour maintenir leur situation administrative à jour.
Pour pouvoir bénéficier d’une prise en charge au titre d’une affection longue durée (ALD), le malade doit remplir avec son médecin un protocole de soin, qui remplace désormais le formulaire PIRES (protocole inter-régimes d’examen spécial) créé en 1998.
Vih.org fait le tour de l’actualité du VIH/sida des derniers jours.
Pour ses 73e rencontres, le Crips Île-de-France mettra en avant le Jeudi 18 juin 2009, de 14h00 à 17h00, les populations étrangères et migrantes en France, et leur rôle dans la prévention, autant en France que dans leur pays d’origine.
ESTHER publie deux documents d´expertise, disponibles en ligne, consacrés l´un à l´allaitement protégé et l´autre au monitoring biologique de l’infection à VIH dans les pays à faibles ressources.
Les essais utilisant cette molécule, sont donc stoppés, en particulier l’essai HB 05 de l’ANRS (Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les hépatites virales) débuté en septembre 2008.
En France, L’ANRS lance une étude sur l’impact de la primo-prescription de méthadone en médecine de ville sur les pratiques à risque de transmission du VHC.
La revue Prescrire de juin (Vol. 29, n° 308) apporte des précisions à propos de deux antirétroviraux, l’éfavirenz et le maraviroc.
La santé de la femme est la première priorité à prendre en compte dans la prise de décision pour l’initiation d’un traitement ARV pendant la grossesse. Toutefois, cette décision intègre également le bien-être du fœtus, l’âge gestationnel, et les effets secondaires possibles. Lorsqu’il est indiqué, le traitement ARV chez la femme enceinte réduit la mortalité et la morbidité maternelle, et constitue le moyen le plus efficace de prévenir la transmission mère enfant.
Dans les pays africains, la décision de débuter les ARV (traitements antirétroviraux), chez l’adulte ou l’adolescent, se prend si possible en fonction d’une évaluation clinique et immunologique. En vue de l’élargissement rapide des programmes d’ARV et d’un accès universel à ce traitement, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) insiste sur l’utilisation des paramètres cliniques dans le processus de décision. L’OMS reconnaît que la connaissance du nombre de CD4 avant traitement et lors du suivi améliore la validité de l’utilisation du stade clinique pour décider de la mise sous TAR et pour le suivi. Toutefois, son absence ne doit pas retarder la mise sous traitement ARV d’un patient éligible cliniquement.
La classification clinique de la maladie VIH comprend 4 stades OMS. L’infection à VIH peut être asymptomatique (stade clinique OMS 1), modérée (stade clinique OMS 2), avancée (stade clinique OMS 3) ou sévère (stade clinique OMS 4). Un certain nombre de manifestations cliniques sont décrites pour différencier les différents stades. Quand la numération des CD4 n’est pas disponible, ces stades cliniques sont utilisés pour guider les décisions quant à la mise sous prophylaxie par le cotrimoxazole, à la mise sous ARV ou au changement de ARV. En général, il est recommandé de commencer les ARV aux stades 3 et 4.
Vih.org fait le tour de l’actualité du VIH/sida des derniers jours: du traitement au financement de la lutte contre le sida, en passant par la criminalisation de la transmission.
Épidémiologie, dépistage, traitement, prévention, vih.org vous présente le tour de l’actualité des jours derniers sur le VIH/sida.
Menée chez des adultes ayant débuté un traitement contenant un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) en Afrique australe, une étude observationnelle montre l’intérêt du monitorage de l’adhérence au traitement ARV pour anticiper l’échec virologique. Un outil peu coûteux à ne pas négliger !
Les différences de mortalité entre les personnes infectées par le VIH et la population générale se réduisent, selon les résultats d’une étude chez les séroconverteurs de la collaboration Cascade publiés dans le JAMA, étude qui réunit 23 cohortes, dont 20 européennes, d’adultes VIH+.
Le 19 mai est la journée mondiale de lutte contre les hépatites. Vih.org fait le tour de l’actualité du sujet sur le web. En France, la coinfection par le VIH et le VHC concerne presque 25 % des personnes touchées par le VIH, soit environ 30 000 personnes. La coinfection par le VHB touche, elle, 9% à 10% des sujets. Les hépatites sont aujourd’hui l’une des principales causes de mortalités non directement liée au VIH des personnes séropositives.
Dans un communiqué commun, la Fédération nationale des pôles de référence et réseaux hépatites (FPRH), l’Association française pour l’étude du foie (AFEF) et l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS) rappellent l’urgence d’un engagement fort et durable à l’échelle mondiale pour l’amélioration du dépistage, des soins et de la recherche contre les hépatites B et C:
– Un être humain sur 12 est porteur chronique d’une hépatite B ou C, soit 350 millions de personnes pour l’hépatite B et 170 millions pour l’hépatite C.
– Comme le virus du SIDA, celui de l’hépatite B se transmet par voie sexuelle et sanguine. Il est cependant jusqu’à 100 fois plus contagieux. Selon l’OMS, 2 milliards de personnes dans le monde ont déjà été en contact avec le virus de l’hépatite B. Aujourd’hui, l’hépatite B est endémique dans certaines régions d’Asie où sa prévalence peut atteindre 10% de la population adulte et jusqu’à 20% dans certaines parties de la Chine. Elle compte parmi les dix infections les plus meurtrières au monde et représente de très loin la première cause de mortalité par cancer du foie à l’échelle mondiale.
– Le virus de l’hépatite C affecte 3% de la population mondiale. Il se transmet par le contact direct avec du sang ou des fluides corporels contaminés, notamment lors du partage de seringues. Chaque année, 3 à 4 millions de personnes sont infectées dans le monde. Pour 85% d’entre elles, une forme chronique de la maladie s’installe qui aboutira dans 20 à 50% des cas à une cirrhose ou un cancer du foie. L’hépatite C est responsable de plus de la moitié des cas de cancer du foie et de 2/3 des transplantations hépatiques dans les pays industrialisés.
L’actualité des derniers jours sur le VIH/sida par l’équipe de Vih.org, au sujet des associations, des traitements et de la vie avec le VIH.