Confinement et surmortalité chez les immigrés: la «pandémie syndémique»
Les résultats d’un article de Social Science and Medicine appellent à reconnaître le coût démesuré payé par les immigrés pendant la crise du Covid.
Les résultats d’un article de Social Science and Medicine appellent à reconnaître le coût démesuré payé par les immigrés pendant la crise du Covid.
La flambée épidémique de variole du singe ou monkeypox, qu’on appelle désormais mpox, a été contrôlée dans les pays non endémiques où elle avait surgi cet été. Mais le virus n’a pas disparu complètement et pose des questions de stratégie préventive, mais aussi thérapeutique.
Avant la crise sanitaire liée au covid-19, la notion de One Health, pourtant vieille comme le monde et structurée dès le début des années 2000, n’était connue que d’un petit cercle d’initiés. Les récentes épidémies l’ont remise au-devant de la scène.
La prise en charge médicale des malades du covid-19 a également évolué, comme l’a rappelé Maya Hites, infectiologue à l’hôpital universitaire Erasme de Bruxelles, qui faisait le point sur l’efficacité des traitements anti-covid-19 lors d’un point presse de l’ANRS MIE le 6 octobre dernier : «Nous disposons aujourd’hui d’un arsenal thérapeutique beaucoup plus grand que le début de la pandémie.»
La campagne de vaccination contre le covid-19 vient d’être relancée par la Direction générale de la santé, dans un contexte où beaucoup d’incertitudes demeurent sur l’évolution de l’épidémie dans les mois qui viennent. Avec la huitième vague, l’épidémie a changé, les vaccins aussi.
Le nombre de cas de variole du singe est en chute libre, et c’est une excellente nouvelle. La mobilisation des acteurs, parfois sous la pression de la communauté gay, a permis de faire face à cette épidémie hors de sa zone endémique.
La pandémie a entraîné des retards de diagnostic et de traitements des pathologies du foie. Elle a également provoqué une baisse du dépistage des Infections Sexuellement Transmissibles (IST).
Chute du dépistage, difficulté d’accès aux traitements, la pandémie de COVID-19 a de lourdes conséquences sur la prise en charge des patients infectés par le VHC.
La flambée épidémique récente de variole du singe semble un peu ralentir et continue d’affecter quasi exclusivement les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes dans les pays de non endémicité jusque-là. La campagne de vaccination se poursuit en France.
Face à l’épidémie de variole du singe, ou monkeypox, l’urgence est d’agir rapidement auprès des personnes les plus touchées et les plus exposées aujourd’hui, les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes. Par égalité et par efficacité.
La Haute autorité de santé (HAS) recommande depuis le 8 juillet la vaccination préventive aux personnes les plus exposées au virus de la variole du singe du fait de leurs pratiques sexuelles ou de leur profession. L’occasion de faire le point sur la vaccination antivariolique et l’immunisation face au monkeypox.
La Haute autorité de santé (HAS) annoncé le 8 juillet qu’elle recommandait qu’une vaccination préventive soit proposée aux personnes les plus exposées au virus de la variole du singe du fait de leurs pratiques sexuelles ou de leur profession.
Vih.org fait le point sur les informations pratiques en direction des personnes exposées face au virus de la variole du singe, ou pour les personnes qui se découvrent cas-contact. Aujourd’hui, hors Afrique, il s’agit principalement d’hommes gays ou bisexuels.
Alors que les cas de variole du singe continuent d’augmenter en France et dans d’autres pays non-endémiques comme le Canada, comment décide-t-on de qui reçoit un vaccin avant ou après l’exposition au risque ? Le débat s’ouvre tout juste.
La variole du singe est une maladie plutôt très rare et peu connue. Dans la plupart des cas de guérison spontanée en 2 à 3 semaines, parfois plus au regard de la contagiosité, et avec une faible mortalité estimée, a fortiori avec la souche d’Afrique de l’Ouest circulant actuellement en Europe.
Au sujet de la variole du singe, les autorités françaises n’ont, pour l’instant, pas choisi de communiquer spécifiquement en direction des hommes homos et bisexuels, en partie par crainte de provoquer des réactions homophobes. Pourtant, on observe une surrepésentation des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) en France, comme dans les autres pays européens.
Un premier cas d’infection par le virus «Monkeypox», responsable de la variole dite “du singe”, a été confirmé le 19 mai 2022 en Ile-de-France, par Santé publique France. Des cas autochtones de cette maladie rare, fort heureusement bénigne dans l’immense majorité des cas, ont été identifiés dans plusieurs pays occidentaux, et en particulier chez plusieurs hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH).
C’est vrai que toute CROI draine son lot de bonnes nouvelles que l’on peut rapporter à la consultation. Et en cette période doublement pandémique les bonnes nouvelles sont encore plus précieuses. Le paysage mondial VIH n’est pourtant pas encore totalement apaisé.
Peu d’études sont disponibles sur les taux de vaccination Covid-19 chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Les données recueillies sur les taux de vaccination Covid-19 dans l’essai REPRIEVE offrent une occasion unique d’évaluer et de comparer ces taux parmi les PVVIH dans différentes régions du monde.
Le «COVID long», ou «affection post-COVID-19» selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), est un cadre physiopathologique aux contours flous et à la définition poreuse. Pour autant, ce n’est parce qu’une symptomatologie n’a pas d’étiquette claire qu’elle n’existe pas. La CROI 2022 virtuelle (ex Denver) lui a fait une place indiscutable avec quelques informations et pistes nouvelles1Abstracts consacrés à «Long COVID»: #19, #315, #316, #322, #626, #628, #630, #631.