Comment mieux dépister ?
Dimanche1Confronting the Hidden Epidemic: HIV Testing Science and Implementation, 13:30-15:30, Sidaction a réuni des chercheurs et des acteurs de terrain pour traiter des moyens de mieux cibler les actions de dépistage.
Dimanche1Confronting the Hidden Epidemic: HIV Testing Science and Implementation, 13:30-15:30, Sidaction a réuni des chercheurs et des acteurs de terrain pour traiter des moyens de mieux cibler les actions de dépistage.
A la conférence Eurogin 2012 qui se tenait du 8 au 11 juillet à Prague, le ton a été donné dès le début des sessions scientifiques par Margaret Stanley, virologue et biologiste de l’épithélium, à l’Université de Cambridge: le Papilloma Virus Humain1Il existe une centaine de génotypes différents de ce virus HPV. Les génotypes 16 et 18 sont les plus oncogènes alors que les génotypes 6 et 11 sont responsables des condylomes avec faible potentiel évolutif vers les cancers. Depuis peu, 2 vaccins sont disponibles en France chez les filles de 14 ans. Celles ayant eu leurs premiers rapports au plus tard dans l’année peuvent en bénéficier jusqu’à 23 ans : Cervarix® produit par GlaxoSmithKline et efficace contre l’HPV 16, 18 (les deux responsables de plus 80% des cas de cancers du col de l’utérus) et le Gardasil® produit par Merck & Co. Efficace aussi contre les variantes 16 et 18 mais aussi les génotypes 6 et 11 qui sont responsables de la plupart des condylomes. (HPV) est à l’origine de 5,2% de tous les cancers au niveau mondial.
Même si Washington n’est pas San Francisco, le lieu est symbolique car pour la première fois depuis des lustres cette conférence internationale sida -si l’on exclut les Croi typiquement américano-américaines- se tient aux États-Unis.
Ce n’est pas la première fois que le monde scientifique rêve de l’éradication du VIH. Est-ce que les avancées et la motivations compilées dans le dernier document de l’IAS, «Towards an HIV Cure, people focused science driven», peuvent nous permettre d’espérer sérieusement la guérison du VIH?
Françoise Barré Sinoussi, codécouvreuse du VIH et 34 chercheurs lancent un nouveau programme à l’occasion de la conférence mondiale sur le sida, qui s’ouvre dimanche 22 juillet à Washington. «Vers la guérison du VIH» [« Towards an HIV Cure »]: le nom de ce programme scientifique de l’International Aids Society (avec le soutien du NIH, de l’ANRS, de Sidaction et de TAG) est volontariste et ambitieux.
Modélisations suffisamment fiables pour les décideurs en santé publique, coûts et évaluation économique, design des essais de prévention combinée, impact de la primo-infection…: PLoS Medicine met en ligne dix articles pour approfondir la question du Treatment as Prevention (Tasp), en anglais. Une question-clé de la Conférence de Washington 2012, qui commence aujourd’hui.
«Il est possible de changer la trajectoire de la pandémie» déclare le Dr Anthony Fauci, virologue américain, lors d’un entretien à l’AFP. Le Pr Jean-François Delfraissy estime pour sa part, dans une interview au journal Le Point, que «ce n’est pas pour demain» et redoute «que ces propos [ne] suscitent de faux espoirs».
Selon des résultats de l’enquête Prévagay désormais publiée dans PLoS One, l’incidence du VIH parmi des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) qui fréquentent des établissements gay parisiens est estimée à 3,8 pour 100 personnes par an.
Pour le Dr. Steave Nemandé, directeur d’Evolve au Cameroun, la lutte contre le sida en Afrique ne pourra pas avancer sans dépénalisation des pratiques homosexuelles. une interview réalisée à l’occasion de l’ICASA 2011 par les équipes de Solthis.
A l’occasion du Séminaire de formation de la Commission Psy de la SFLS (Société française de lutte contre le sida) du 18 juin 2012, Jeffrey Levy, psychologue clinicien à Espas (Paris Xe), est revenu sur le lien entre prise de risque, consommation de drogue et augmentation des cas d’hépatite C chez les gays.
La Global commission on drugs a publié le 26 juin 2012 un rapport à charge contre la politique de guerre à la drogue telle qu’elle est notamment menée aux Etat-unis, en Russie, en Thaïlande ou en Chine et accuse ces pays d’ignorer les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé.
Conférence de l’AFRAVIH, Genève, 28 Mars 2012 — Merci aux organisateurs de me donner l’opportunité de vous dire, comme économiste, les 3 messages que vous devriez ramener chez vous, au Nord comme au Sud de la francophonie à l’issue de cette Conférence.
La 16ème ICASA a accordé plusieurs sessions au thème de l’intégration des services de santé sexuelle et génésique (SSG) et de ceux liés au VIH/Sida, en particulier planning familial et PTME. Cela a été l’occasion pour les représentants des institutions internationales de présenter les stratégies récentes en matière d’élimination des nouvelles infections à VIH chez les enfants et pour quelques pays d’exposer des expériences prometteuses d’intégration des services (Ouganda, Zimbabwe, Éthiopie).
L’objectif de 15 millions de personnes sous traitement en 2015 représente d’immenses défis, tant les besoins à couvrir restent importants16,6 millions de patients sont sous traitement dans les pays en développement fin 2010, soit une couverture des besoins de 50 % (Rapport de progrès vers l’accès universel 2011, OMS, UNICEF & ONUSIDA), parmi lesquels le développement de l’accès aux soins en zone décentralisée.
Une petite étude Kenyane pose la question de l’adhérence au traitement en cas de prophylaxie pré-exposition par intermittence
La 6e conférence francophone VIH/sida s’est tenue du 25 au 28 mars à Genève. A l’heure où le sida éprouve de plus en plus de mal à apparaître comme une priorité politique, nombre de communications touchaient le domaine de la visibilité et de la dicibilité.
Malgré de nombreux efforts et un engagement plus fort des politiques, le dépistage et la prise en charge médicale du VIH pédiatrique restent les parents pauvres de la lutte contre le VIH. Bien que peu de sessions aient été consacrées à cette thématique, la 16ème ICASA qui s’est tenue à Addis Abéba en décembre dernier a été l’occasion de découvrir des initiatives intéressantes, notamment en ce qui concerne la délégation des tâches comme stratégie d’amélioration du dépistage précoce et de la prise en charge des enfants infectés par le VIH.
La lutte contre toutes les formes de stigmatisation est clairement devenue l’une des thématiques importantes des conférences internationales. A Addis Abeba, plusieurs sessions ont été consacrées aux questions de discrimination et de stigmatisation, considérées comme des obstacles majeurs à l’accès universel aux services de prévention, de traitement, de soins et de soutien.
La crise du financement de la lutte contre le VIH a été très présente à la conférence d’Addis-Abeba. L’analyse des coûts apparaît donc comme de plus en plus importante pour la compréhension de l’analyse des programmes et pour l’amélioration de leur performance.
Bien que des résultats d’essais menés avec l’atazanavir dans des pays africains n’aient pas fait l’objet de présentations spécifiques, plusieurs sessions de cette 16ème ICASA ont abordé l’importance de disposer de l’atazanavir dans l’arsenal thérapeutique de seconde ligne, comme l’OMS le préconise depuis 20071OMS. Prioritizing Second-Line Antiretroviral Drugs for Adults and Adolescents : a Public Health Approach Report of a WHO Working Group Meeting. World Health Organization HIV Department Geneva, Switzerland 21-22 May 2007.