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La sexualité entre femmes a toujours suscité fantasmes masculins, curiosité et humour potache. Perçue comme exempte de pénétration et donc de coït, cette sexualité est devenue une non-sexualité rendant invisible les lesbiennes dans les sphères publique et associative et délégitimant leurs relations affectives et sexuelles. Cette situation a conduit la plupart des femmes homosexuelles à taire leurs sexualités et ne pas prendre soin de leur santé sexuelle.
Si vous vous reconnaissez comme « SENIOR », si vous êtes séropositif(ve) au VIH contaminé(e) récemment ou depuis de longues années, votre témoignage nous intéresse.
La 21ème CROI, Conférence Américaine sur les rétrovirus et infections opportunistes, s’est tenue cette année à Boston. Revue de Web.
Les premiers résultats de deux essais, ANRS-HC26 TelapreVIH et ANRS-HC 27 BocepreVIH, présentés à la conférence de la CROI 2013 donnaient de bons résultats sur des associations de médicaments comprenant des nouvelles molécules anti-hépatite, le bocéprévir et le télaprévir, chez des patients co-infectés par le VIH et le VHC et en échec d’un premier traitement.
Les premiers résultats de l’essai thérapeutique ANRS 12174 Promise-PEP présentés à la CROI en 2013 ont révélé qu’un traitement prophylactique de l’enfant allaité par sa mère séropositive était capable de réduire considérablement le risque d’infection (Cf note de presse ANRS du 8 mars 2013, http://anrs.fr/Rubriques-transversales/Presse).
La prise en charge des patients dont le traitement de première intention a échoué est dictée par les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces recommandations nécessitent d’être évaluées dans les pays à ressources limitées où le suivi biologique et virologique des patients est encore trop limité.
Les trithérapies de première intention sont d’une grande efficacité. Néanmoins, la présence d’inhibiteursnucléosidiques ou nucléotidiques de la transcriptase inverse (INTI) dans ces combinaisons thérapeutiques peut présenter des inconvénients sur le long terme : risques de toxicité, d’effets secondaires… Afin d’améliorer la qualité de vie des patients, de limiter les effets indésirables des traitements et de déterminer la possibilité d’alternative thérapeutique, le premier essai du réseau européen NEAT (European AIDS Treatment Network) étudie en première intention l’efficacité virologique d’un schéma thérapeutique, ici une bithérapie, épargnant les INTI.
Les avancées majeures réalisées en termes de prévention et de traitement ont permis de freiner l’épidémie VIH et d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes. L’obstacle majeur à la rémission reste l’existence de réservoirs viraux dans lesquels le virus est à l’état latent et sur lesquels les traitements antirétroviraux ne sont pas efficaces. Plusieurs études apportent des éclairages nouveaux sur les réservoirs et insistent sur la nécessité de traiter très tôt les personnes infectées afin de préserver le système immunitaire dès les premières attaques du virus.
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
L’étude Partner évalue, dans la vraie vie, le risque de transmission du VIH au sein de couples sérodifférents qui ont fait le choix de ne pas utiliser systématiquement de préservatifs parce que le partenaire séropositif prend un traitement antirétroviral. Originalité : un tiers de couples gays. Aucune transmission n’a été observée, ce qui est rassurant pour tous les couples qui ont adopté cette méthode préventive.
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue
Deux molécules font actuellement l’objet d’un développement clinique avancé, avec des visées à la fois curative et prophylactique. Ces molécules sont étudiées sous forme de nanoformulations injectables pouvant être administrés avec une fréquence d’une fois par mois et moins.
L’essentiel des nombreuses études sur cette approche de la thérapeutique antirétrovirale a été réalisé à l’aide de modèles cellulaires in vitro ou de modèles in vivo chez l’animal. Plusieurs types de nanotransporteurs ont été utilisés dans ces divers travaux:
Les nanotransporteurs correspondent à des systèmes variés de nanoparticules dont la taille varie généralement entre 10 et 1000 nm que l’on associe à des molécules de médicament. Cette petite taille leur confère la propriété de délivrer le médicament qu’ils transportent, selon les cas, vers des cibles spécifiques et favorisent son franchissement des barrières biologiques car ils sont polyvalents.
L’entrée du virus dans l’organisme se fait généralement par la pénétration de muqueuses où il sera pris en charge par des cellules dendritiques qui le transporteront vers les organes lymphoïdes. Il y infectera en priorité des lymphocytes CD4+ activés. La réplication active des virus dans ces cellules conduira ensuite à l’apparition d’une virémie puis à la dissémination du virus dans divers sites de l’organisme.
Un hôpital du sud de Londres qui a adopté une politique de dépistage routinier du VIH, le dépistage automatique du VIH avec option de refus pour toute personnes admise à l’unité d’hospitalisation de courte durée, a trouvé 17 patients dont l’infection n’était pas connue, et trois patients qui avaient abandonné les filières de soins.
On l’attendait, elle est arrivée : la commission européenne vient d’octroyer le 17 janvier dernier l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du sofosbuvir, développé par Gilead-Sciences pour le traitement de l’hépatite chronique C sous la marque Sovaldi®.