Quels impacts sociaux et comportementaux à l’initiation précoce du traitement ARV en Afrique ? L’étude Temprano Social

L’effet préventif du traitement antirétroviral (ARV) sur la transmission sexuelle du VIH a suscité un espoir sans précédent dans la lutte contre l’épidémie, particulièrement en Afrique subsaharienne. Des résultats récents ont également documenté des bénéfices individuels importants à une initiation très précoce du traitement. En conséquence, les recommandations internationales viennent d’être révisées en vue d’une initiation des ARV pour toutes les personnes séropositives, indépendamment du niveau de CD4.

La Commission Européenne approuve la mise à jour de l’Autorisation de Mise sur le Marché de Daklinza®(daclatasvir)

Daklinza® (daclatasvir),en association avec sofosbuvir,est le premier traitement antiviral en Europe exclusivement par voie orale,de 12 semaines,pour des patients adultes de génotype3 atteints d’hépatite C chronique sans cirrhose. Le génotype 3 de l’hépatite C chronique progresse plus vite que le génotype1 et est l’un des génotypes les plus difficiles à traiter.

De la présence virale chez les patients traités indétectables ?

En 2015, plus de 85 % des patients traités par les antirétroviraux présentent une charge virale plasmatique indétectable inférieure à 50 copies/mL. Cependant, le phénomène de virémie résiduelle, ou réplication à bas bruit, a été largement décrit depuis plusieurs années chez la grande majorité des patients avec une charge virale plasmatique indétectable.

Immunologie de la persistance du VIH: implications pour le développement du cure

Pour Steven Deeks, professeur de médecine à l’Université de Californie de San Francisco, les derniers résultats en recherche immunologique représentent un grand espoir pour les personnes infectées par le VIH, en permettant d’entrevoir une réduction de l’inflammation chronique et peut-être, d’alléger les traitements.

Le risque de transmission du VIH sous traitement antirétroviral

L’objectif de cette étude réalisée à partir d’une revue de la littérature selon les critères PRISMA, à partir des bases de données électroniques Medline, Cochrane, Embase et Web of Science était d’évaluer le risque de transmission hétérosexuelle du VIH par acte sexuel non protégé lorsque le partenaire infecté est sous TARV depuis plus de 6 mois et a un suivi médical régulier, incluant la mesure de la charge virale (CV).

Les chercheurs se mobilisent pour accompagner les autotests VIH

Après les États-Unis en 2012 et le Royaume-Uni en 2015, la France va disposer de l’autotest VIH à partir du 15 septembre 2015. La recherche a joué un rôle majeur dans toutes les étapes qui ont précédé l’autorisation de ce nouvel outil de dépistage. D’abord en démontrant qu’il serait bien accepté par les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), ensuite en identifiant des recommandations de bonne pratique en population générale et pour les groupes les plus exposés au risque de VIH sida. Les chercheurs vont maintenant accompagner la mise à disposition de l’autotest VIH en en évaluant l’usage parmi ses utilisateurs. Tim Greacen (Etablissement public de santé Maison Blanche, Paris) a coordonné toutes ces recherches, l’ANRS les a financées.

IAS 2015 : les posters

Du 19 au 22 juillet 2015, une chronique à 4 mains écrite par les Drs Hélène Leroy (posters) et Cédric Arvieux (sessions orales), financée par le COREVIH-Bretagne et le programme de coopération internationale du CHU de Rennes. (En cliquant sur les titres soulignés, vous avez accès directement à la version électronique du poster)