D.U. Foie et Maladies Infectieuses

L’université Pierre et Marie Curie, en partenariat avec le service des Maladies infectieuses et Tropicales de l’Hôpital Tenon (AP-HP) propose du 23/11/09 au 27/11/09 et du 11/01/10 au 15/01/10 un diplôme d’Université «Foie et Maladies Infectieuses», sous la direction de Philippe Bonnard et Gilles Pialoux.

De quoi le bareback est-il le nom?

A l’heure des nouvelles stratégies préventives, est-il toujours utile d’étudier le «bareback» pour appréhender les évolutions de la prévention chez les gays? Et si oui, comment s’y retrouver parmi les multiples définitions du terme, qui sert à la fois à la description (et à la condamnation) de certaines pratiques, mais également à la définition d’identités individuelles et collectives? Près de 10 ans après les premiers débats sur le sujet (en France le premier article de fond traitant du bareback parait dans Têtu en avril 1999), le terme s’est largement banalisé au sein des communautés gays. Au point qu’on ne sait pas toujours, selon qui l’emploie, à quelle réalité il se rapporte.

Système nerveux et VIH : « Charter » pour la CROI

Comme chaque année, durant la CROI, les sessions neurologiques sont l’occasion de discuter de résultats importants, avec une mention toute particulière pour les aspects thérapeutiques soulevés par les données de l’omniprésente cohorte CHARTER (Central nervous system HIV Antiretroviral Therapy Effects Research).

Suivi VIH en ville : Le consensus formalisé

La Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF) et la Société Française de Lutte contre le Sida (SFLS) viennent de rendre disponible le consensus formalisé sur la prise en charge de l’infection par le VIH en médecine générale et en médecine de ville, dans l’hexagone. L’occasion de revenir sur les médecins généralistes «spécialistes du VIH».

CROI (2009) over

Après un voyage confortable mais épique1Regard amusé de nos hôtes d’Air Canada devant les quatre heures d’attente dans l’avion à l’aéroport de Roissy suite à un petit centimètre de neige !, la CROI 2009 devait sentir bon le sirop d’érable et la francophonie…
Las, cette première CROI au Québec n’a pas mis la francophonie à l’honneur (les assertions en français à l’adresse des francophones tant de la part de John Mellors – «il fait froid dehors mais j’espère que la science vous tiendra chaud…» – que des orateurs français ont plutôt fait un bide devant une conférence restée, en dépit du move, typiquement US…). Mais elle aura bénéficié aux orateurs/trices français(e)s puisqu’il en était tous les jours qui causaient : Anne-Geneviève Marcellin, Yves Levy, François Clavel, Dominique Costagliola, Karine Lacombe, etc.

Vivre avec le VIH en Egypte

Discrimination, prise en charge inadaptée, absence d’anonymat, dépistage insuffisant, vivre avec le VIH en Egypte tient du parcours du combattant. Si les quelques études disponibles font état d’une faible prévalence de l’infection par le VIH en Egypte, il faut rester prudent sur ces chiffres qui reposent sur des études à faible échantillon, avec un recrutement basé sur l’appartenance à un groupe pénalisé par la loi (prostituées, usagers de drogues intraveineuses, etc.) ce qui ne facilite pas la participation en toute confiance.

Évaluation d’un dépistage communautaire auprès des HSH

L’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS) et l’association Aides ont mis en oeuvre une étude d’intervention consistant à évaluer la faisabilité d’un dépistage communautaire du VIH réalisé par des acteurs associatifs dans des locaux non médicaux avec des tests de dépistage à résultat rapide auprès des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH), s’inscrivant dans le cadre des recherches sur les nouvelles stratégies de dépistage et de prévention du VIH.

Actualités sur le traitement de l’hépatite C

Depuis deux décennies, de nombreux progrès ont été réalisés dans le traitement de l’hépatite C. La réponse virologique soutenue (RVS), témoin de la guérison de l’hépatite C est passée de 8 à 12 % dans le début des années 90 sous interféron seul, à plus de 50% dix ans plus tard sous interféron pégylé et ribavirine.