Espérance de vie des enfants séropositifs en Afrique australe
Une étude publiée dans la revue AIDS tente d’estimer l’évolution de l’épidémie chez les enfants de plus de cinq ans en Afrique du sud et au Zimbabwe dans les 20 ans à venir.
Une étude publiée dans la revue AIDS tente d’estimer l’évolution de l’épidémie chez les enfants de plus de cinq ans en Afrique du sud et au Zimbabwe dans les 20 ans à venir.
Les tests de dépistage rapide (TDR) pour le diagnostic d’infection VIH connaissent un regain d’intérêt auprès des professionnels et des associations. Cet intérêt est grandement lié aux recommandations américaines de 2006 pour de nouvelles stratégies de dépistage et par la permanence d’un retard au diagnostic dans notre pays1Everett DB et al., «Suitability of simple HIV rapid tests in clinical trials in community-based clinic settings», J Clin Microbiol, 2009,2Conseil national du sida, «Rapport sur l’évolution du dispositif de dépistage de l’infection par le VIH en France», suivi de recommandations, adopté lors de la séance plénière du 16 novembre 2006 sur proposition de la commission «Dépistage».
Les réactions aux résultats encourageants de l’étude de phase III RV144 ont été nombreuses, mais c’est l’appel à la modération de l’enthousiasme qui est le plus partagé: Le chemin qui reste à parcourir est long.
Un nouveau rapport co-écrit par Human Rights Watch (HRW), la Deutsche AIDS-Hilfe, le European AIDS Treatment Group (EATG) et l’African HIV Policy Network (AHPN) interpelle les gouvernements sur l’accès aux soins des migrants séropositifs.
Sida Info Service met en ligne les résultats de l’enquête menée en mars 2009, via internet et entretiens téléphoniques, auprès de 97 personnes vivant avec le VIH, à propos de l’impact des lipodystrophie sur leur vie quotidienne.
Après les échecs retentissants des deux premiers essais d’efficacité vaccinale anti-VIH, même les plus optimistes vis-à-vis du vaccin préventif anti-VIH n’y croyaient plus. En particulier après la déception entrainée par les résultats de l’essai STEP (voir notre article: L’essai Step, un coup de semonce dans la recherche vaccinale anti-VIH).
Dans un avis suivi de recommandations, le Conseil national du sida (CNS) rend compte de ses réflexions sur la nature des barrières à l’activité en France des personnes touchées par le VIH et les moyens de les lever.
A partir d’un texte de Raymond Dedonder, directeur général de l’Institut Pasteur de janvier 1982 à décembre 1987, décédé en 2004, Maxime Schwartz, biologiste moléculaire, son successeur, et Jean Castex, directeur administratif et financier auprès des deux hommes, retracent, dans un livre publié aux éditions Odile Jacob, l’histoire de la découverte du virus responsable du sida et de la controverse franco-américaine à ce sujet.
Le Ministre de la santé sud-africain a annoncé mi-septembre que l’objectif de mise sous traitement de 80% des personnes séropositives d’ici à 2011 ne serait pas atteint, invoquant problèmes logistiques, manque de personnel et financements insuffisants.
SPOT, un nouveau centre de dépistage anonyme et gratuit, offre désormais le choix entre dépistage classique et dépistage rapide «aux gars qui baisent avec des gars» à Montréal, Québec (Canada).
Trois études génomiques différentes ont montré un lien entre l’absence de réponse à la bithérapie interféron alpha pégylé plus ribavirine, traitement standard de l’hépatite virale chronique C, et des variations dans le gène IL28B codant pour l’interféron lambda3.
L’université Pierre et Marie Curie, en partenariat avec le service des Maladies infectieuses et Tropicales de l’Hôpital Tenon (AP-HP) propose du 23/11/09 au 27/11/09 et du 11/01/10 au 15/01/10 un diplôme d’Université «Foie et Maladies Infectieuses», sous la direction de Philippe Bonnard et Gilles Pialoux.
A l’heure des nouvelles stratégies préventives, est-il toujours utile d’étudier le «bareback» pour appréhender les évolutions de la prévention chez les gays? Et si oui, comment s’y retrouver parmi les multiples définitions du terme, qui sert à la fois à la description (et à la condamnation) de certaines pratiques, mais également à la définition d’identités individuelles et collectives? Près de 10 ans après les premiers débats sur le sujet (en France le premier article de fond traitant du bareback parait dans Têtu en avril 1999), le terme s’est largement banalisé au sein des communautés gays. Au point qu’on ne sait pas toujours, selon qui l’emploie, à quelle réalité il se rapporte.
Dans un article du NEJM, des Anglais décrivent le premier cas observé d’hépatite E chronique chez un patient infecté par le VIH.
Selon des données de l’étude FRAM (Fat Redistribution and Metabolic Change in HIV Infection), l’infection au VIH accroît effectivement grandement le risque d’athérosclérose. Comparativement, les risques apportés par les traitements ARV sont mineurs.
Le HCSP vient de publier les recommandations sur les priorités sanitaires d’utilisation des vaccins pandémiques dirigés contre le virus grippal A(H1N1). Les personnes séropositives pour le VIH font partie du groupe de priorité 2.
Comme chaque année, durant la CROI, les sessions neurologiques sont l’occasion de discuter de résultats importants, avec une mention toute particulière pour les aspects thérapeutiques soulevés par les données de l’omniprésente cohorte CHARTER (Central nervous system HIV Antiretroviral Therapy Effects Research).
La Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF) et la Société Française de Lutte contre le Sida (SFLS) viennent de rendre disponible le consensus formalisé sur la prise en charge de l’infection par le VIH en médecine générale et en médecine de ville, dans l’hexagone. L’occasion de revenir sur les médecins généralistes «spécialistes du VIH».
L’abacavir (ABC), molécule antirétrovirale de la famille des inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) parmi les plus prescrites, a fait beaucoup parler d’elle cette année à la CROI.
Les résultats, très attendus, des essais internationaux de phase III SILCAAT et ESPRIT d’addition d’Interleukine 2 au traitement antirétroviral ont été présentés lors de la CROI 2009 à Montréal. Surprise, l’addition n’apporte pas de bénéfice clinique.