Politique de lutte contre le sida: La Cour des comptes critique
Le rapport annuel de la Cour des comptes, publié le 9 février 2010, se révèle très critique envers la politique publique de lutte contre le VIH/sida.
Le rapport annuel de la Cour des comptes, publié le 9 février 2010, se révèle très critique envers la politique publique de lutte contre le VIH/sida.
Dix-sept des cinquante-trois pays constituant la région Europe de l’OMS pratiquent peu ou prou des restrictions à l’entrée ou au séjour sur leur territoire des personnes séropositives pour le VIH. C’est la conclusion d’une étude, principalement réalisée à partir de la base de données Global database on HIV specific travel and residence restriction.
Bernard Hirschel a accepté de commenter pour Vih.org la question des interruptions brèves de traitement, suite à la publication de l’article de Jacques Leibowitch sur le sujet.
Les experts américains de santé publique souhaitent l’extension du test de dépistage du VIH en routine dans les cabinets dentaires rapporte preventivedentistry.co.uk, un site professionnel britannique. Il précise que cette démarche a déjà commencé à New York
La FDA lance une alerte à propos de la ddI (didanosine, Videx®): de rares mais graves atteintes hépatiques à type d’hypertension portale ont été rapportées avec l’utilisation de cet inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse.
Sécuriser le futur est un vaste programme public-privé innovant, de lutte contre le VIH et le sida en Afrique subsaharienne. Dans cette région, les besoins des personnes infectées et affectées par la maladie sont considérables, alors même que les structures de santé et les autres ressources sont limitées. Le programme apporte le soutien à la recherche, l’éducation des communautés locales, la création de nouveaux services et d’équipement, ainsi qu’à la formation des médecins et à d’autres professionnels de santé.
En France, le taux de transmission materno-fœtale du VIH est de 0,5 % chez les femmes sous traitement antirétroviral avec une charge virale inférieure à 500 copies/ml au moment de l’accouchement. Une étude cas-contrôle, réalisée à partir de la cohorte périnatale française (1997-2006) , a cherché à déterminer quels étaient les facteurs responsables de cette transmission résiduelle.
La réorganisation des hôpitaux parisiens entraîne de profonds changements dans les services VIH. Plusieurs acteurs de la lutte contre le sida, médecins et associatifs, craignent une baisse de la qualité de prise en charge des personnes infectés par le VIH. Une dépêche de l’ Agence de presse médicale et un article de Libération se font l’écho de leurs inquiétudes.
Bien que la dernière étude cas-témoin issue de la cohorte Kidsep (enfants atteints de sclérose en plaques) rapporte des résultats rassurants sur l’innocuité du vaccin contre le virus de l’hépatite B (VHB), certains médias l’ont utilisée pour alimenter la polémique sur le lien entre vaccination anti-VHB et développement d’affections démyélinisantes (qui détruisent la gaine de myéline qui entoure les fibres nerveuses) comme la sclérose en plaques et le syndrome de Guillain-Barré. On retrouve des traces de cette polémique déjà ancienne dans tous les programmes de vaccination en France, mais particulièrement dans la très singulière couverture vaccinale contre le VHB en France.
Une étude comparative américaine montre que les femmes infectées par le VIH ont, après la ménopause, une densité minérale osseuse (DMO) particulièrement basse. Elles risquent de ce fait davantage de fractures.
Lors du tchat organisé le 14 janvier dernier, le GIP ESTHER a invité le Dr David Masson, pédiatre référent du programme Grandir, à répondre aux questions des internautes sur l’alimentation des nourrissons, le sevrage, les recommandations officielles et bien sûr l’allaitement maternel protégé. Un document de référence pour tous les médecins suivant des personnes vivant avec le VIH.
Une étude américaine, réalisée chez des macaques exposés à un virus de l’immunodéficience humain-simien (SHIV), montre qu’un traitement antirétroviral prophylactique intermittent plus une dose de médicament prise après le contact confèrent une protection significative contre l’infection.
L’infection par le VIH et la grippe sont des facteurs de risque de pneumonie et d’infection invasive à pneumocoques. La survenue de la pandémie grippale à virus Influenza A(H1N1)v a ainsi donné une nouvelle actualité au vaccin polysaccharidique anti-pneumococcique.
Depuis le début de la campagne de vaccination contre le virus de la grippe A (H1N1), les discours remettant en cause l’utilité de cette mesure, mais aussi de la vaccination en général, ont fleuri en France et en particulier sur internet. Didier Torny, sociologue à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) a travaillé sur les controverses vaccinales et nous éclaire sur la défiance face aux vaccins en général et sur ce que cela peut vouloir dire pour un hypothétique vaccin anti-VIH. Propos recueillis par Charles Roncier.
Le GIP ESTHER organise le jeudi 14 janvier sur esther.fr, de 14 h 30 à 15 h 30 heure de Paris (TU + 1) un chat consacré à la nutrition pédiatrique.
Suite à la mission sur les nouvelles méthodes de prévention que leur avait confiée le Directeur général de la Santé, Gilles Pialoux et France Lert ont rendu public le 27 novembre 2009 leur rapport «Prévention et réduction des risques dans les groupes à haut risque vis-à-vis du VIH et des IST».
Pour le sujet séropositif, le rapport bénéfices-risques de la vaccination va dépendre du statut immunitaire et de la nature de la maladie à prévenir. Dans tous les cas, il est important de faire un point quelques semaines au moins avant tout voyage pour un pays lointain.
De nombreux obstacles restent à franchir avant la mise au point d’un vaccin anti VIH prophylactique. Cependant, les résultats de l’essai «Thaï»1Rerks-Ngarm S, Pitisuttithum P, Nitayaphan S et al., «Vaccination with ALVAC and AIDSVAX to Prevent HIV-1 Infection in Thailand», N Engl J Med, 2009, (mis en ligne sur nejm.org) apportent des éléments nouveaux permettant d’envisager avec plus de sérénité l’avenir dans ce domaine de recherche.
L’idée court que les femmes homosexuelles ont un moindre risque de contracter une IST en général et d’être contaminées par un papillomavirus humain (HPV) en particulier. Une méta-analyse britannique conclut le contraire.