Dans «la fin du sida en 2030», il y a aussi l’objectif «zéro décès dû au VIH»
Un article du Lancet propose une classification pour évaluer la part des «morts évitables» liées au VIH chez les personnes séropositives.
Un article du Lancet propose une classification pour évaluer la part des «morts évitables» liées au VIH chez les personnes séropositives.
Avant la crise sanitaire liée au covid-19, la notion de One Health, pourtant vieille comme le monde et structurée dès le début des années 2000, n’était connue que d’un petit cercle d’initiés. Les récentes épidémies l’ont remise au-devant de la scène.
Les chiffres très récents de la PrEP – jusqu’en juin 2022 – mettent en évidence une reprise soutenue de son utilisation en France après le coup d’arrêt de 2020 et une forte augmentation de sa prescription en ville. Néanmoins, sa diffusion à toutes les catégories de population exposées face au VIH reste encore limitée et de larges marges existent pour que de nouveaux publics en bénéficient.
La plénière inaugurale du congrès annuel de la Société française de lutte contre le sida (SFLS) était consacrée aux inégalités en santé liées au genre.
La PrEP ou prophylaxie pré-exposition est un traitement préventif qui consiste en la prise de Truvada® (ou de ses génériques), médicament contre le VIH, pour prévenir l’infection par le virus. Après la démonstration de son efficacité dans les essais thérapeutiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les experts français ont recommandé la PrEP pour des personnes très exposées au VIH. La PrEP est prise en charge à 100% en France.