SIS Afrique: un coup d’accélérateur de l’expertise africaine

Lancé à Dakar le 28 septembre dernier, SIS Afrique (pour Solidarité Info Santé Afrique) est un centre ressources pour les pays africains qui disposent de lignes d’écoute sur le VIH/sida et la santé. Association sénégalaise, SIS Afrique a pour vocation d’être un outil au service de la coopération Sud-Sud, Sud-Nord et Nord-Sud. Le centre réunit à ce jour huit pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre: Bénin, Burundi, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, République du Congo, Cameroun, Sénégal, Niger.

«VIH et activités physiques et sportives sont-ils conciliables?»

Le laboratoire de recherche Santé, éducation et situation de Handicap (Santésih) et l’Association nationale de personnes vivant avec le VIH/VHC Actif Santé mènent en France une étude qui concerne la pratique physique et sportive des personnes vivant avec le VIH. Dans ce cadre, ils mettent en place une enquête anonyme par questionnaire, et/ou par entretien. 

La consécration du paradigme biomédical de la prévention ?

Cet article fait partie du Transcriptases n°144 Compte-rendu de la XVIIIe Conférence internationale sur le sida, réalisé en partenariat avec l’ANRS et qui sera disponible début novembre. 

Les personnes originaires d’Afrique subsaharienne en France face au VIH/sida

Les populations originaires d’Afrique subsaharienne vivant en France constituent l’un des «groupes à risque» construit par l’épidémiologie du VIH/sida. La catégorie épidémiologique du «groupe à risque», si elle permet d’identifier des populations cibles et ainsi d’orienter les campagnes de prévention, suppose implicitement l’existence et l’homogénéité de ce groupe social. En outre, s’agissant de personnes migrantes, le rejet d’un culturalisme —qui a notamment contribué à distinguer un «modèle africain de sexualité»— au profit de problématiques plus larges intégrant les conditions de vie, n’ont pas facilité la nécessaire prise en compte de la sexualité.

Recherches contemporaines sur la sexualité au temps du VIH/sida

La seconde Journée scientifique 2010 du réseau des jeunes chercheurs en sciences sociales et VIH/sida avait pour thème «Recherches contemporaines sur la sexualité au temps du VIH/sida». Pierre Bonny (Rennes 2), Gabriel Girard (Cermes3 – EHESS) et Elise Marsicano (Paris XI, Inserm) étaient chargés de la coordination.

La prévention bio-médicale est une prévention comportementale

Dans ce texte, je voudrais reprendre les débats et controverses qui ont cours actuellement en France sur les «nouveaux paradigmes de la prévention». Je voudrais aussi montrer que toutes les méthodes de prévention ont des efficacités comparables et développer l’idée selon laquelle, il n’est pas possible de dissocier les approches comportementales des approches bio-médicales, car celles-ci constituent par définition des tentatives de modification des comportements sanitaires qui doivent bénéficier d’un accompagnement et d’un suivi psycho-social pour augmenter leur efficacité pratique.

La prévention comportementale en débat

«Prévention comportementale du VIH: est-ce que ça fonctionne, est-ce qu’on en a besoin et est-ce qu’on en veut?» Le titre de la conférence donnée par le professeur John de Wit1Directeur du National Centre in HIV Social Research et professeur à l’Université de New South Wales (Sydney, Australie) au Kremlin-Bicêtre le 24 septembre 2010 peut sembler provocateur, mais soulève d’importantes questions alors que l’on s’interroge sur «l’échec de la prévention», en particulier dans les populations les plus touchées et alors que la prévention biomédicale, avec le Treatment as Prevention (TasP), suscite tant d’enthousiasme. 

Les stratégies de dépistage du VIH en France : modélisation

Un travail de modélisation, dont les résultats ont été publiés dans PloS One, montre qu’un dépistage proposé une fois à l’ensemble de la population française de 15 à 70 ans apparaît médicalement et économiquement pertinent. Dans les sous-populations où le risque de transmission du VIH est accru, la proposition d’un dépistage répété annuellement est médicalement justifiée et coût-efficace.

PrimInject : une enquête sur la première injection

L’ Inpes lance PrimInject, une enquête sur les contextes des premières injections de drogue, en particulier chez les jeunes de moins de trente ans. Cette enquête, accessible en ligne sur le site www.shoot-premierefois.com, comprend deux volets, quantitatif et qualitatif, et se déroulera du 1er octobre au 31 décembre 2010. L’objectif de cet état des lieux est de permettre à l’Inpes de développer des outils et des programmes de prévention de l’injection et de réduction des risques, notamment ceux liés à l’hépatite C.