Résultat de recherche pour « agenda ministro da saúde »

39 résultats pour « agenda ministro da saúde »

Une assemblée générale de l’OMS 2024 au bilan mitigé, sur fond de tensions géopolitiques

L’assemblée mondiale de la santé 2024 a échoué à s’accorder sur un traité pandémique, trois ans et demi après l’émergence d’une catastrophe pandémique et alors que l’on estime à 40 à 50% le risque de survenue d’une pandémie d’amplitude semblable dans les vingt-cinq prochaines années. Michel Kazatchkine, ancien président de Pistes, dresse cependant quelques pistes d’espoir.

Journées scientifiques de l’ANRS-MIE: De l’infodémie à l’infodémiologie, une nouvelle science

L’infodémie, définie comme des vagues d’informations fausses ou trompeuses sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche à propos d’une pandémie, a été démultipliée par la crise sanitaire liée au Covid-19. Le Pr. Gilles Pialoux, rédacteur en chef de Vih.org, a proposé une présentation du concept lors des Journées scientifiques de l’ANRS – Maladies infectieuses émergentes le 22 mars 2024, et en a tiré le texte suivant.

La santé globale : une des mondialisations de la santé

À l’occasion de la parution de leur ouvrage Introduction à la santé globale, Fanny Chabrol et Jean-Paul Gaudillière présentent ici les différents concepts – santé mondiale, globale, planétaire, One Health – leurs origines et postérité. Si le sida au 20ᵉ siècle puis la pandémie de Covid 19 au 21ᵉ s. ont donné une forte visibilité à ces concepts, la santé globale reste un « continent obscur » si on ne la resitue pas dans les transformations économiques et politiques du monde et les rapports Nord-Sud. Cet ouvrage permet de le défricher dans toutes ses ramifications politiques, historiques, voire économiques.

Nicole Maestracci : au risque du savoir

Pour les militants de la politique de réduction des risques (RdR) Nicole Maestracci, membre du Conseil constitutionnel décédée le 7 avril dernier, restera à jamais l’autrice du «Savoir plus, risquer moins», une campagne qui vulgarise un slogan révolutionnaire: «il n’y a pas de société sans drogues». Pourtant, cette magistrate attachée au rôle symbolique de la loi, fut aussi à l’origine de l’émergence d’un pouvoir médical hégémonique popularisé sous le nom d’addictologie. Au-delà de la profonde humanité qui caractérise son souvenir, sa disparition nous amène à réfléchir sur la remarquable imperméabilité française à toute modification du cadre répressif en matière de drogues.