AFRAVIH 2016 : Echanger en français autour du VIH et des hépatites

Ce 8ème colloque francophone fera, comme les années précédentes une large place aux débats entre tous, acteurs de terrain, médecins, soignants, associatifs, chercheurs, en particulier grâce à notre programme de bourses, réalisé avec nos partenaires, associations et fondations, qui permet à de nombreux professionnels, qui travaillent dans des pays du Sud ou à ressources limitées, de venir présenter leurs travaux.

S’adressant à 274 millions de personne dans 80 pays, la conférence francophone s’est élargie aux hépatites, et même à l’ébola, qui comme l’a rappelé Christine Katlama «joue l’air de la chronicité».

Dans son discours d’ouverture, la présidente de l’AFRAVIH a d’ailleurs appelé à une changement des mentalités autour des traitements et de la prévention, et en particulier au sujet de la Prep: «Nous rêvions d’un vaccin protecteur, nous avons une pilule protectrice; pourquoi se priver d’un mode de prévention efficace à plus de 80%.»

Un point de vue également porté par les activistes sida présent, et en particulier Coaliton PLUS : A travers son initiative «PrEParons un monde sans sida», l’association appelle tous les Etats à autoriser la PrEP et à mobiliser les investissements financiers nécessaires pour un monde sans sida d’ici 2030.

«Nous exigeons que la PrEP soit disponible au Nord comme au Sud, pour toutes les personnes qui sans cet outil risquent d’être contaminées par le virus», demande ainsi sa présidente, Hakima Himmich. «A l’automne prochain, les Etats développés devront annoncer leur contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme: une occasion unique pour augmenter les investissements financiers internationaux et permettre, en plus de l’accessibilité aux traitements, la mise en place de dispositifs de prévention dont la PrEP fait partie.»

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