Le concept «d’épidémie cachée» ou de «populations cachées» recouvre désormais clairement l’ensemble des personnes ignorant leur séropositivité, toutes catégories confondues («vulnérables», «à risque», ou pas). Si en 2013, en France, on estime que près de 20% des personnes infectées l’ignorent, au Chili, l’estimation est bien plus alarmante encore: en 2011, près de 40 000 personnes vivent avec le VIH dans le pays et autour de 20 000 ne savent pas qu’elles en sont porteuses.
L’Académie nationale de médecine a consacré sa séance du 25 mars 2014 au cannabis et aux nouveaux cannabinoïdes de synthèse. Le compte-rendu, publié sur le site de Jean-Yves Nau, appelait une réponse, que voici dans son intégralité (Elle a été précédemment publiée sur le site de Jean-Yves Nau).
La sexualité entre femmes a toujours suscité fantasmes masculins, curiosité et humour potache. Perçue comme exempte de pénétration et donc de coït, cette sexualité est devenue une non-sexualité rendant invisible les lesbiennes dans les sphères publique et associative et délégitimant leurs relations affectives et sexuelles. Cette situation a conduit la plupart des femmes homosexuelles à taire leurs sexualités et ne pas prendre soin de leur santé sexuelle.
Si vous vous reconnaissez comme « SENIOR », si vous êtes séropositif(ve) au VIH contaminé(e) récemment ou depuis de longues années, votre témoignage nous intéresse.
A côté de la recherche d’antirétroviraux nouveaux et originaux, une autre piste fait actuellement l’objet d’un intérêt particulier: le développement d’une nouvelle galénique destinée à optimiser l’efficacité et la tolérance des traitements antirétroviraux, incluant les molécules actuelles, et qui repose sur l’utilisation des nanotechnologies. Celles-ci font appel à la synthèse et à la manipulation de matériels ou systèmes dont les dimensions sont de l’ordre du nanomètre.