Le traitement et la prévention de l’infection par le VIH à l’heure des nanotechnologies

Il s’agit d’incorporer un antirétroviral dans une structure nano-particulaire dans l’intention d’augmenter son efficacité et réduire sa toxicité. En effet, les particules dans cette gamme de taille présentent des propriétés remarquables lorsqu’elles sont en présence de systèmes biologiques avec lesquels la nature de leur interaction sera largement dépendante de leurs caractéristiques physico-chimiques. Leur taille joue un rôle particulier dans plusieurs phénomènes biologiques tels que la reconnaissance immune ou le franchissement des barrières biologiques. C’est pourquoi, la convergence entre pharmacologie et nanotechnologies laisse espérer un bénéfice significatif dans le traitement des patients infectés par le VIH. Au-delà des effets positifs attendus sur le rapport efficacité/toxicité il est aussi permis d’espérer des résultats plus constants  en terme de prophylaxie pré-exposition.

Pour l’heure, deux molécules semblent se détacher, le GSK744 et la ripilvirine à libération prolongée (TMC278), toutes deux sous forme injectable (mensuelle, voire trimestrielle), qui sont d’ores et déjà programmés dans des essais de phase II chez des patients traités. Par ailleurs, il y a déjà eu des essais de phase I dans l’indication de Prep, notmment en Grande-Bretagne auprès de femmes originaires des Caraïbes. Les deux laboratoires à l’origine de ces molécules, Janssen et ViiV Healthcare, se sont déjà rapprochés pour proposer à terme les deux molécules conjointement, à la fois en recherche thérapeutique et dans les essais de Prep.

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