Résultat de recherche pour « sophie de la mer, maine »

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On a presque tous les outils pour en finir avec le VIH mais tout le monde n’est pas sur la même ligne de départ

C’est incroyable la foison de recherches sur les outils de PrEP, de PEP, de prévention des IST qui émergent dans cette CROI 2023. D’ailleurs ce n’est plus une CROI, mais une conférence sur les infections (ré)émergentes et la prévention en santé sexuelle.

Retour vers le futur? Après le VIH, encore du VIH. Mais après le SARS-Cov-2 et le mpox : what else ?

Après trois années de disette présentielle en tant que réunion entièrement virtuelle —constat partagé dans l’avion—, on n’en peut plus de la 2D et de la copie d’écran! On veut du vivace, de l’échange, du physique même distancié, même masqué (FFP2 exigé au congrés + pass vaccinal), on veut le conférencier non-US citizen qui ne comprend pas la question, on attend l’activiste de toutes les CROI avec sa question vécue et pointue, et Christine Katlama qui remet la France au centre dans une question sans fin.

Nos premières fois

«Nous avons tous commencé à militer à partir d’émotions, de deuils, de colères, de rages, de dégoûts, face aux stigmates, à la violence de l’institution médicale quand elle ne nous ignorait pas complétement.» Daniel Defert, Congrès de Aides, Nantes, 2017.

Appel à candidatures : Recherches sur les substances psychoactives et les comportements avec pouvoir addictif

L’Institut pour la Recherche en Santé Publique (IReSP) et l’Institut National du Cancer (INCa) lancent la 4ème édition de l’appel à candidatures subventions doctorales de recherche sur les substances psychoactives et les comportements avec pouvoir addictif, financé par le Fond de lutte contre les addictions.

Nicole Maestracci : au risque du savoir

Pour les militants de la politique de réduction des risques (RdR) Nicole Maestracci, membre du Conseil constitutionnel décédée le 7 avril dernier, restera à jamais l’autrice du «Savoir plus, risquer moins», une campagne qui vulgarise un slogan révolutionnaire: «il n’y a pas de société sans drogues». Pourtant, cette magistrate attachée au rôle symbolique de la loi, fut aussi à l’origine de l’émergence d’un pouvoir médical hégémonique popularisé sous le nom d’addictologie. Au-delà de la profonde humanité qui caractérise son souvenir, sa disparition nous amène à réfléchir sur la remarquable imperméabilité française à toute modification du cadre répressif en matière de drogues.