Une question non résolue dans le domaine de la prévention du VIH est le taux de charge virale dans les sécrétions génitales indiquant l’infectiosité et, si une charge virale faible mais détectable dans les sécrétions génitales est prédictive de la transmission. Deux études ont récemment ajouté à la complexité des données dans ce domaine.
A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre les hépatites du 19 mai 2014, l’ANRS et l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF) ont présenté le premier «Rapport sur la prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C».
Les enquêtes KABP et Vespa2 réalisées en 2011 dans les départements d’outre-mer permettent de mettre à jour les idées sur le contexte social du VIH.
A côté de la recherche d’antirétroviraux nouveaux et originaux, une autre piste fait actuellement l’objet d’un intérêt particulier: le développement d’une nouvelle galénique destinée à optimiser l’efficacité et la tolérance des traitements antirétroviraux, incluant les molécules actuelles, et qui repose sur l’utilisation des nanotechnologies. Celles-ci font appel à la synthèse et à la manipulation de matériels ou systèmes dont les dimensions sont de l’ordre du nanomètre.
Pourquoi revenir dans cette 72e livraison de Swaps sur la problématique des nouveaux produits de synthèse (NPS), déjà objet d’un numéro culte de Swaps (n° 67) consacré à la partie la plus émergée du problème [Lire la suite…]