La 22ème Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) s’ouvre ce lundi 23 février à Seattle. Jusqu’au 26 février, des chercheurs et des cliniciens du monde entier travaillant dans le champ du VIH/sida profiteront de ce rendez-vous annuel pour échanger sur les dernières découvertes en matière d’infectiologie. La prévention bio-médicale, et en particulier la prophylaxie pré-exposition (Prep), devrait se tailler la part du lion dans les discussions.
Les avantages de la restauration immunitaire conférés par un traitement précoce à base d’antirétroviraux (ARV) débuté peu après l’infection sont perdus si le traitement est interrompu par la suite. C’est le message clé de cette nouvelle publication issue de la cohorte ANRS PRIMO qui a déjà beaucoup produit.
En 2010, Médecins du Monde-France ouvre le premier programme pour les usagers de drogues en Afrique de l’est. Après une mission exploratoire en février de cette même année, qui s’est déroulée à la fois à Zanzibar et sur le continent, à Dar-es-Salaam, et qui a révélé une consommation d’héroïne en forte augmentation. La mise en place d’un projet est apparue comme une priorité.
Vancouver est aujourd’hui, dans le paysage de la lutte contre le VIH et le VHC, une figure emblématique de la RdR mais aussi du «test and treat», ce concept né dans le milieu des années 2000 et qui veut que plus on dépiste, plus on traite, mieux on informe sur la prévention, plus on maintien les personnes dans le système de soins, plus on contrôle les pratiques et les virémies, plus on diminue la circulation de ces deux virus.
Jimmy Kempfer† était un homme libre. La complexité de son parcours lui avait fait connaître la vie dans toutes ses dimensions. Il n’était dupe de rien ni de personne. Insensible aux modes, au politiquement correct, il naviguait en solitaire.