Chemsex : un risque accru d’infection par le VHC
La pratique du chemsex, qui associe consommation de drogues et relations sexuelles, inquiète en raison des nombreux risques auxquels elle expose, en particulier infectieux.
La pratique du chemsex, qui associe consommation de drogues et relations sexuelles, inquiète en raison des nombreux risques auxquels elle expose, en particulier infectieux.
Au sujet de la variole du singe, les autorités françaises n’ont, pour l’instant, pas choisi de communiquer spécifiquement en direction des hommes homos et bisexuels, en partie par crainte de provoquer des réactions homophobes. Pourtant, on observe une surrepésentation des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) en France, comme dans les autres pays européens.
C’est vrai que toute CROI draine son lot de bonnes nouvelles que l’on peut rapporter à la consultation. Et en cette période doublement pandémique les bonnes nouvelles sont encore plus précieuses. Le paysage mondial VIH n’est pourtant pas encore totalement apaisé.
Si d’énormes progrès ont été faits grâce à la réduction des risques, les usagers et usagères de drogues injectables constituent encore aujourd’hui une population exposée face au VIH, dont le profil a évolué ces dernières années.
Les nouvelles données publiées à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2021 par le groupement EPI-PHARE confirment que la baisse du recours à la PrEP constatée lors de la crise sanitaire n’a pas été compensée par les nouvelles initiations.