Dépistage du VIH: les gays pourraient mieux faire
Une enquête auprès de plus de 7000 gays séronégatifs montre qu’une proportion importante ne fait pas régulièrement de test de dépistage.
Une enquête auprès de plus de 7000 gays séronégatifs montre qu’une proportion importante ne fait pas régulièrement de test de dépistage.
Le comité de pilotage de l’étude PROUD sur la prophylaxie pré-exposition a annoncé le 16 octobre que tous les participants auraient désormais la possibilité de commencer la PrEP en avance sur le calendrier prévu. L’analyse intermédiaire a en effet montré une très haute efficacité de la PrEP.
Le dépistage fréquent et une culture de dépistage chez les hommes gays en général, et pas seulement parmi les hommes qui font des bilans de santé sexuelle, sont peut-être un ingrédient essentiel pour contenir les épidémies de VIH chez les hommes gays dans les centres urbains, suggère une étude de Public Health England.
Des résultats préliminaires de l’étude ANRS Ipergay de prévention pré-exposition chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes mettent en évidence une très bonne observance au traitement. Le concept de traitement préventif «à la demande», pris à l’occasion des rapports sexuels se révèle ainsi bien accepté. Ces données sont présentées en communication orale à la 20e conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society à Melbourne (Australie) du 20 au 25 juillet 2014.
L’étude EVARIST-ANRS EP 49 apporte enfin des données complémentaires sur la charge virale dissociée sang / sperme et particulièrement dans la population des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH) — Biblio ANRS vous présente les derniers résultats de recherches de Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les hépatites virales.