Dépistage du VIH: les gays pourraient mieux faire
Une enquête auprès de plus de 7000 gays séronégatifs montre qu’une proportion importante ne fait pas régulièrement de test de dépistage.
Une enquête auprès de plus de 7000 gays séronégatifs montre qu’une proportion importante ne fait pas régulièrement de test de dépistage.
Le comité de pilotage de l’étude PROUD sur la prophylaxie pré-exposition a annoncé le 16 octobre que tous les participants auraient désormais la possibilité de commencer la PrEP en avance sur le calendrier prévu. L’analyse intermédiaire a en effet montré une très haute efficacité de la PrEP.
Le dépistage fréquent et une culture de dépistage chez les hommes gays en général, et pas seulement parmi les hommes qui font des bilans de santé sexuelle, sont peut-être un ingrédient essentiel pour contenir les épidémies de VIH chez les hommes gays dans les centres urbains, suggère une étude de Public Health England.
Les dernièrs résultats tirés de l’étude IPrex, présentés en «late-breaker» à Melbourne lors de la Conférence mondiale sur le VIH 2014, rapporte une réduction du risque entre 84% et 100%, selon le nombres de doses par semaine, mais également de nombreux problèmes d’observance.
Le 22 juillet, l’essai français de PrEP intermittente a présenté les résultats de la phase pilote d’accompagnement, lors de la Conférence de Melbourne. En exclusivité pour Seronet, le Professeur Jean-Michel Molina (Hôpital Saint-Louis, Paris), responsable scientifique de l’essai ANRS-Ipergay, revient sur les premiers enseignements de cette étude qui présage de l’arrivée d’un nouvel outil de prévention chez les gays. Une interview publiée initialement sur Séronet.