Comment s’organise la réponse scientifique à Ebola grâce au CORC, dans un monde fragmenté

Le choix de confier à l’OMS le pilotage d’un réseau permanent de recherche sur Ebola et Marburg, coordonné par l’ANRS Maladies infectieuses émergentes, marque un tournant plus profond qu’il n’y paraît. À travers le CORC filovirus, l’objectif est de structurer une réponse scientifique plus réactive, plus cohérente et moins dépendante d’un cercle restreint d’acteurs, alors même que le cadre de coopération internationale se fragilise.

CSF-2023 dans les Outre-mer : des indicateurs attendus

L’ANRS Maladies infectieuses émergentes (ANRS MIE) a publié le 14 avril 2026 les premiers résultats du volet Outre-mer de l’enquête Contexte des sexualités en France (CSF-2023), menée en Guyane, en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion. À ce stade, les chiffres restent succincts : principaux indicateurs par sexe, plus rarement par âge, sans comparaison ni avec l’Hexagone ni avec les enquêtes antérieures. Ces quatre départements concentrant les indicateurs de santé sexuelle les plus dégradés du territoire national, des analyses contextualisées sont d’autant plus nécessaires et urgentes.

Défis de la désinformation en santé : enjeux, initiatives et stratégies face à l’infodémie

Infobésité, désinformation, mésinformation, fake news, infodémie, etc., l’information relative à la santé est particulièrement touchée au travers des réseaux sociaux où la vérité scientifique ne suffit plus à convaincre. En résultent un affaiblissement de la parole scientifique et une fragmentation de la santé publique. Comment, dès lors, faire face pour transmettre des messages et atteindre les citoyens? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre les intervenants du point presse organisé le 30 octobre par Yazdan Yazdanpanah, directeur de l’ANRS-MIE, agence qui s’est dotée d’un groupe de travail «infodémie».

Impact de l’observance du traitement à la doxycycline sur l’incidence des IST bactériennes dans l’essai ANRS 174 DOXYVAC

L’étude multicentrique randomisée et menée en ouvert ANRS 174 DOXYVAC a démontré une réduction significative de l’incidence des infections à chlamydia et de la syphilis, ainsi qu’une réduction moindre de l’incidence des infections à gonocoque chez les participants randomisés dans le groupe DoxyPEP.