france lert

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Inserm UMRS 1018

France Lert a été directrice de recherches à l’Inserm UMRS 1018 (Villejuif, France) et fait partie du comité éditorial de Vih.org depuis sa création.

Elle est également co-auteur du Rapport Lert-Pialoux sur la prévention en France et des propositions «Vers un Paris sans sida».

Ses publications (21)

Adolescents et cannabis: INCANT

La publication des résultats de l’essai INCANT (INternational Cannabis Need of Treatment) est l’aboutissement d’un long processus amorcé à la suite d’une initiative de cinq pays en Europe (France, Allemagne, Belgique, Suisse et Pays-Bas). Renonçant à tenter de faire évoluer les politiques des drogues en Europe en raison d’oppositions catégoriques de certains pays et plus molles de beaucoup d’autres, ces pays ont choisi d’unir leurs efforts dans le champ de la recherche. 

Impact des pratiques d’injection sur l’incidence de l’hépatite C chez les usagers de drogue

L’impact de l’hépatite C pour les consommateurs de drogue est majeur et ne régresse pas ou peu. La rapidité de l’infection en début de carrière de consommation et le niveau de prévalence posent la question des stratégies de réduction des risques classiques et les éléments scientifiques manquent. C’est pourquoi l’analyse groupée de six études réalisées au Royaume-Uni apporte des éléments intéressants sur l’impact des deux services de base de la prévention de l’hépatite C que sont les programmes d’échange de seringues (PES) et les traitements de substitution.

Quel est le cadre juridique des premières salles d’injection supervisée au Canada ?

Au moment où s’ébauche, en France, l’installation de premières salles d’injection supervisée (SIS), l’article de Hyshka et al. sur la situation juridique et institutionnelle de telles structures au Canada vient poser la question du régime juridique sous lequel elles peuvent être implantées mais aussi pérennisées et du rôle ambigu donné à l’évaluation pour perpétuer une situation d’expérimentation sans fin, et donc pour les SIS éminemment fragile. Hyshka et al. discutent le cadre juridique dans lequel les SIS peuvent fonctionner au Canada. En effet, si le plaidoyer de santé publique, appuyé par des données scientifiques sur les risques et l’efficacité des méthodes de prévention et de réduction des risques, a joué un rôle important pour emporter la décision, il s’appuie aussi sur un cadre juridique.

Résultats d’une méta-analyse sur les disparités raciales et ethniques dans la prévalence de l’infection VIH/sida parmi les injecteurs de drogue

Dans le dernier numéro de la revue Addiction, Des Jarlais et al. publient les résultats d’une méta-analyse sur les particularités au sein des minorités ethniques ou raciales pour la prévalence de l’infection VIH/sida parmi les PWID, nouvel acronyme pour définir les « people who inject drugs », qui vient se substituer aux IDU (« injecting drug users ») signifiant, en quelque sorte, l’inclusion des usagers de drogue dans la population générale. Resterait à en trouver l’équivalent en français !

Rencontre : «Après 5 ans de sommeil, la RDR liée aux drogues va-t-elle progresser en 2013?»

A l’occasion de la journée mondiale du Sida 2012, la chaire d’addictologie du Cnam (département DISST) organise en partenariat avec Aides et Vih.org/Swaps une rencontre sur la réduction des risques (RDR) liée au drogues le jeudi 29 novembre 2012, de 15h00 à 17h30, au Conservatoire National des Arts et Métiers .