Des résultats préliminaires de l’étude ANRS Ipergay de prévention pré-exposition chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes mettent en évidence une très bonne observance au traitement. Le concept de traitement préventif «à la demande», pris à l’occasion des rapports sexuels se révèle ainsi bien accepté. Ces données sont présentées en communication orale à la 20e conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society à Melbourne (Australie) du 20 au 25 juillet 2014.
Bien que le risque de transmission à son partenaire hétérosexuel(le) d’une personne suivant un traitement anti-VIH entièrement suppressif soit peut-être nul, il se peut qu’on ne puisse jamais le prouver, ont dit récemment des chercheurs français.
Les COREVIH Nord, Ouest et Île-de-France ont organisé une réunion entièrement consacrée à la problématique des travailleur-se-s du sexe vis-à-vis des offres à venir et des recherches en prophylaxie pré-exposition (Prep), avec un focus notamment sur les personnes trans.
En France, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) restent exclus de façon permanente du don du sang en raison de leur risque plus élevé d’être infecté par le VIH , une exclusion que certains estiment discriminatoire et dépassée.
Une question non résolue dans le domaine de la prévention du VIH est le taux de charge virale dans les sécrétions génitales indiquant l’infectiosité et, si une charge virale faible mais détectable dans les sécrétions génitales est prédictive de la transmission. Deux études ont récemment ajouté à la complexité des données dans ce domaine.