Résultat de recherche pour « dmso and ethanol polarity »

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Vingt ans de non loi, ou les ambiguïtés persistantes de la réduction des risques (1996-2016)

La réduction des risques (RdR) ne s’est pas insérée sans heurts dans le paysage thérapeutique français et, réalisée après vingt ans de retard par rapport aux premières initiatives en Europe, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la greffe fut plutôt douloureuse. Vingt ans après l’institutionnalisation de la substitution et la mise sur le marché du Subutex® (au 1er janvier 1996), la RdR reste paradoxalement cantonnée dans un statut semi-expérimental que les diverses évolutions législatives depuis n’ont pas vraiment contribué à clarifier.

Baisse importantes du nombre de découvertes de séropositivité dans deux cliniques à Londres

Alors qu’en France, les premiers résultats de la prophylaxie pré-exposition (Prep) sur la courbe des contaminations par le VIH sont encore attendus, des cliniques anglaises annoncent une chute de 40% à 50% des nouveaux diagnostics en un an. Grâce à la prévention biomédicale, mais pas seulement.

Traitement de l’addiction, succès et challenges

À Paris, se sont tenues les 18 et 19 novembre 2016 les journées «Controverses, consensus et perspectives sur 20 ans de traitement de l’addiction aux opioïdes». Pour prendre toute la mesure de l’exception française en matière de traitements pharmacologiques de l’addiction aux opiacés (en France, méthadone et buprénorphine) ou french paradox, Jean-Pierre Daulouède nous invite à revenir 20 ans en arrière.

VIH : Améliorer l’accès au dépistage

Pour l’Organisation mondiale de la Santé, les autotests de dépistage du VIH et la notification des partenaires sont essentiels pour améliorer l’accès au diagnostic du VIH. Elle publie ce mardi 29 novembre 2016 ses nouvelles directives sur ces deux priorités. Ces deux outils permettraient d’atteindre les personnes infectées par le VIH mais non encore diagnostiquées et contribueraient ainsi à réaliser le premier objectif fixé par les Nations Unies : 90% des personnes infectées par le VIH connaissent leur statut d’ici 2020. L’ANRS en a fait une priorité de recherche.