L’alcool dans l’infection VIH
> Cet article a été publié dans le numéro 62 de la revue Swaps, consacré à l’alcool (consultez ou téléchargez Swaps n°62 – PDF, 2,1Mo)
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La légalisation des drogues est un domaine peu exploré, qui tient parfois du fantasme ou de l’utopie – sans compter qu’elle est inenvisageable dans le cadre des règles internationales actuelles. L’association Transform, une ONG britannique, a pourtant cherché à imaginer comment elle pourrait être mise en œuvre.
Face à la faillite de la « guerre contre la drogue », l’idée de décriminaliser l’usage de drogues fait son chemin. Et ils sont de plus en plus nombreux, notamment en Amérique latine et dans les pays anglo-saxons, à aller plus loin, en préconisant la légalisation du cannabis, voire de toutes les drogues. Alors qu’en France le sujet paraît encore tabou, un tour d’horizon au-delà de nos frontières s’imposait.
Michel Kazatchkine, qui dirige le Fonds mondial, a multiplié les interventions pour dire son inquiétude, à l’approche de la conférence de reconstitution, chiffrant la somme nécessaire pour les 3 ans à venir entre 13 et 20 milliards de dollars. Or, réunis le 5 octobre à New York, les donateurs ont finalement pris un engagement financier à hauteur de 11,7 milliards de dollars en faveur du Fonds pour la période allant de 2011 à 2013.
Lors de la XVIIIe conférence sur le sida, l’attention s’est portée sur des populations particulièrement vulnérables, condamnées à des formes de clandestinité extrêmement préjudiciables et exposées aux risques d’infection par le VIH/sida. Les participants ont tenu à souligner que des réponses particulièrement adaptées et efficaces peuvent être mises en place notamment en faveur des personnes prostituées, y compris dans des Etats qui ne respectent pas leurs droits.
Alors que la déclaration de Vienne appelle à un changement de paradigme dans la politique des drogues, la loi française reste la plus sévère parmi celles des États de l’Union européenne. Notre revue Swaps consacre deux numéros spéciaux à cet anniversaire. Le premier, consacré au contexte de l’époque, et le second, consacré au futur, sont disponibles au téléchargement sur Vih.org.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
L’ Inpes lance PrimInject, une enquête sur les contextes des premières injections de drogue, en particulier chez les jeunes de moins de trente ans. Cette enquête, accessible en ligne sur le site www.shoot-premierefois.com, comprend deux volets, quantitatif et qualitatif, et se déroulera du 1er octobre au 31 décembre 2010. L’objectif de cet état des lieux est de permettre à l’Inpes de développer des outils et des programmes de prévention de l’injection et de réduction des risques, notamment ceux liés à l’hépatite C.
> Réduction des risques chez les usagers de drogues / InsermInserm Institut national de la recherche médicale. communiqué de presse, 2 juillet 2010 > Des députés UMP et le directeur de la MILDT opposés aux [Lire la suite…]
L’usage de drogues injectables est devenu une réalité dans 17 pays d’Afrique de l’Ouest. A titre d’exemple, une enquête menée au Sénégal confirme la diffusion de l’usage de la cocaïne/crack et de l’héroïne ainsi que le recours à l’injection dans plusieurs régions du pays. Cependant, confrontées à un déni général, les autorités de santé publique peinent à mettre en place des programmes de réduction des risques.
Comment construire un programme répondant aux standards de la réduction des risques dans la capitale d’un pays en guerre et de surcroît premier producteur mondial d’opium? Une partie de l’équipe a expliqué à Vienne comment elle [Lire la suite…]
Cette déclaration constitue un engagement solennel de la communauté scientifique internationale, qui demande que «l’on reconnaissance les limites et les préjudices de la prohibition des drogues» et réclame «une réforme des politiques en matière de [Lire la suite…]
Un atelier de la 5e conférence francophone de Casablanca était consacrée à l’usage de drogues injectables en Afrique de l’ouest. Un phénomène largement sous estimé et encore peu documenté.
Environ 25% des personnes infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sont co-infectées par le virus de l’hépatite C (VHC)1Larsen C, Pialoux G, Salmon D, et al. Prevalence of hepatitis C and hepatitis B infection in the HIV-infected population of France, 2004. Euro Surveill 2008;13. De nombreuses études ont montré que l’infection par le VIH aggrave le pronostic de l’infection par le VHC, avec une progression deux fois plus rapide de la fibrose et donc du risque de cirrhose et, en cas de cirrhose, un risque d’évolution vers la cirrhose décompensée environ 5 fois supérieur 2Graham C, Baden L, Yu E, et al. Influence of human immunodeficiency virus infection on the course of hepatitis C virus infection: a meta-analysis. Clin Infect Dis 2001;33:562-569, 3Thein HH, Yi Q, Dore GJ and Krahn MD. Natural history of hepatitis C virus infection in HIV-infected individuals and the impact of HIV in the era of highly active antiretroviral therapy: a meta-analysis. Aids 2008;22:1979-91. Dans les 10 à 15 ans suivant l’infection par le VHC, 25% des patients co-infectés VIH vont développer une cirrhose contre 2 à 6% des patients non infectés par le VIH, en l’absence de prise en charge spécifique.
Une étude de cohorte prospective américaine montre que le taux d’arrêt du tabac est moins élevé chez les femmes séropositives pour le VIH ou pour les femmes à haut risque de contamination que chez leurs homologues en population générale, alors que le tabagisme est un facteur de risque cardio-vasculaire non négligeable chez les personnes atteintes.
Le Département de la Justice américain a adressé une directive (PDF, 3,2Mo, en anglais) aux procureurs des états disposant de lois autorisant l’usage thérapeutique de la marijuana pour leur recommander de ne pas engager de poursuites à l’encontre des usagers de cannabis pour raison médicale.
Les résultats de l’étude HALT-C (Hepatitis C Antiviral Long-term Treatment againts Cirrhosis) montrent que, chez des patients souffrant de fibrose ou de cirrhose en relation avec une hépatite virale chronique C et ne répondant pas au traitement standard par la ribavirine et l’interféron pégylé, la consommation d’au moins trois tasses de café par jour est associée à une réduction de 53 % du risque de progression de la maladie, comparativement à des patients en même situation ne buvant pas de café.