Un spin-off d’Ipergay: après la PrEP pour le VIH, la PEP pour d’autres IST?
Le professeur J.-M. Molina a présenté les premiers résultats de prophylaxie à la doxycycline, contre la syphilis, le gonocoque et les Chlamydia.
Le professeur J.-M. Molina a présenté les premiers résultats de prophylaxie à la doxycycline, contre la syphilis, le gonocoque et les Chlamydia.
Dans une session ironiquement baptisée «Strangers in the night» consacrée aux infections sexuellement transmissibles (IST), Matthew Golden, de l’Université de Washington (Seattle, USA), a fait le point sur l’évolution de l’épidémiologie de la syphilis aux USA, en particulier dans un contexte d’augmentation du recours à la prophylaxie pré-exposition (PrEP).
Alors qu’en France, les premiers résultats de la prophylaxie pré-exposition (Prep) sur la courbe des contaminations par le VIH sont encore attendus, des cliniques anglaises annoncent une chute de 40% à 50% des nouveaux diagnostics en un an. Grâce à la prévention biomédicale, mais pas seulement.
A l’occasion du congrès 2016 de la SFLS, de nouveaux chiffres concernant la Prep, et particulièrement les IST chez les personnes suivies, ont été rendus publics, alors que l’accès à la prévention diversifiée commence à se déployer chez les gays et HSH et peine à se déployer dans les autres populations exposées.
Alors que la prophilaxie pré-expostistion (Prep) commence à se répandre chez les hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH), les services n’accueillent que très peu de femmes. Un poster semblent pourtant indiquer que celles nées à l’étranger, très exposées face au VIH pourraient pourtant être intéressées.