Le «patient de Berlin» difficilement reproductible
L’«éradication» de l’infection chez le patient de Berlin a poussé d’autres équipes à tenter de reproduire le résultat, sans grand succès pour l’instant.
L’«éradication» de l’infection chez le patient de Berlin a poussé d’autres équipes à tenter de reproduire le résultat, sans grand succès pour l’instant.
La CROI se termine toujours sur un bilan. Pour certains, ce ne sont simplement que quatre jours de perdus pour comprendre les règles sociales US (tips, regards, ascenseur, séduction, fine…), pour quelques uns ce n’est que regrets de tous les abstracts qu’on aurait pu soumettre, pour d’autres enfin c’est la conscience qu’il n’y a vraiment plus rien à acheter chez Banana Republic ou chez Abercrombie & Fitch, qui nous sauva du ridicule en rentrant.
Cela était inscrit : cette CROI 2015 serait dévolue à la prévention VIH, ou ne serait pas.
Pour tout croiiste qui se respecte, il y a un avant, et un après la CROI. L’avant est un exercice de style : anticiper sur les tendances, chasser le recyclage, décrypter le Pocket program, et pour nous, heureux(ses) rédacteurs/trices du e-journal en direct, subodorer les vrais nouvelles scientifiques – à défaut de scoops – les recettes, ou les pistes de recherche innovantes. Voire, faire parler les embargos.
La 22ème Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) s’ouvre ce lundi 23 février à Seattle. Jusqu’au 26 février, des chercheurs et des cliniciens du monde entier travaillant dans le champ du VIH/sida profiteront de ce rendez-vous annuel pour échanger sur les dernières découvertes en matière d’infectiologie. La prévention bio-médicale, et en particulier la prophylaxie pré-exposition (Prep), devrait se tailler la part du lion dans les discussions.