Le virus de l’hépatite B représente un problème majeur de santé publique avec 250 millions de porteurs chroniques de ce virus dans le monde et 300.000 en France. Grâce aux traitements antiviraux actuels, il est maintenant possible d’obtenir une virosuppression du VHB (ADN indétectable) chez la majorité des patients et de réduire le risque de cirrhose ou de carcinome hépatocellulaire. Mais aujourd’hui, le défi à relever est la guérison virologique. C’est pourquoi, l’ANRS a décidé d’en faire une des priorités de l’agence et met en place l’Action coordonnée 34 «HBV Cure».
La 20ème Conférence internationale sur le VIH/sida (IAC), organisée par l’IAS, s’est ouverte à Melbourne le 20 juillet 2014. Prévention et Prep, accès aux traitements et Tasp, «cure» et guérison fonctionnelle, les chercheurs et les activistes y ont échangé pour essayer de s’approcher, enfin, de la fin de l’épidémie de sida.
Le 22 juillet, l’essai français de PrEP intermittente a présenté les résultats de la phase pilote d’accompagnement, lors de la Conférence de Melbourne. En exclusivité pour Seronet, le Professeur Jean-Michel Molina (Hôpital Saint-Louis, Paris), responsable scientifique de l’essai ANRS-Ipergay, revient sur les premiers enseignements de cette étude qui présage de l’arrivée d’un nouvel outil de prévention chez les gays. Une interview publiée initialement sur Séronet.
Des résultats préliminaires de l’étude ANRS Ipergay de prévention pré-exposition chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes mettent en évidence une très bonne observance au traitement. Le concept de traitement préventif «à la demande», pris à l’occasion des rapports sexuels se révèle ainsi bien accepté. Ces données sont présentées en communication orale à la 20e conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society à Melbourne (Australie) du 20 au 25 juillet 2014.
Ces derniers temps, sur les réseaux sociaux (avec orientation sida et Gay) ont un sujet qui vient et revient en boucle.