Éradiquer l’hépatite C : Mais à quel prix ?
Le directeur de l’ANRS, dans une Tribune publiée par Le Monde le 4 juin, plaide pour un «juste prix» et une «juste prescription» des nouveaux médicaments contre l’hépatite C.
Le directeur de l’ANRS, dans une Tribune publiée par Le Monde le 4 juin, plaide pour un «juste prix» et une «juste prescription» des nouveaux médicaments contre l’hépatite C.
Quatre jours, du 1er au 4 avril 2014, ont réuni 247 participants à Vancouver autour des grandes thématiques suivantes: les nouvelles cibles de la prévention et du traitement, les preuves de l’efficacité préventive du traitement anti-rétroviral (ARV), les co-infections, l’engagement au niveaux national et international, le coût des traitements, l’adhésion du patient au traitement, les dimensions du dépistage et les différents tests, la sensibilisation du milieu médical et du public.
A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre les hépatites du 19 mai 2014, l’ANRS et l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF) ont présenté le premier «Rapport sur la prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C».
Les enquêtes KABP et Vespa2 réalisées en 2011 dans les départements d’outre-mer permettent de mettre à jour les idées sur le contexte social du VIH.
Dans le monde, 54% des personnes infectées par le VIH sont des femmes. En Europe, un tiers des personnes infectées sont des femmes. En France, le nombre de femmes vivant avec le VIH est estimé à 40000. Parmi les 6000 cas d’infection VIH découvertes en 2011, un tiers sont des femmes (la majorité d’entre elles sont originaires d’Afrique subsaharienne ou vivent dans les départements français d’outre-mer).