Les dernièrs résultats tirés de l’étude IPrex, présentés en «late-breaker» à Melbourne lors de la Conférence mondiale sur le VIH 2014, rapporte une réduction du risque entre 84% et 100%, selon le nombres de doses par semaine, mais également de nombreux problèmes d’observance.
Selon les derniers chiffres de l’Onusida, 1,5 million de personnes sont mortes l’année passée à cause du VIH, soit près de 12% de moins qu’en 2012. Une très bonne nouvelle, qu’il faut accueillir pour la réussite qu’elle représente, mais qui ne doit pas faire oublier l’ampleur de ce qui reste à accomplir.
La 20ème Conférence internationale sur le VIH/sida (IAC), organisée par l’IAS, s’est ouverte à Melbourne le 20 juillet 2014. Prévention et Prep, accès aux traitements et Tasp, «cure» et guérison fonctionnelle, les chercheurs et les activistes y ont échangé pour essayer de s’approcher, enfin, de la fin de l’épidémie de sida.
Le 22 juillet, l’essai français de PrEP intermittente a présenté les résultats de la phase pilote d’accompagnement, lors de la Conférence de Melbourne. En exclusivité pour Seronet, le Professeur Jean-Michel Molina (Hôpital Saint-Louis, Paris), responsable scientifique de l’essai ANRS-Ipergay, revient sur les premiers enseignements de cette étude qui présage de l’arrivée d’un nouvel outil de prévention chez les gays. Une interview publiée initialement sur Séronet.
Des résultats préliminaires de l’étude ANRS Ipergay de prévention pré-exposition chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes mettent en évidence une très bonne observance au traitement. Le concept de traitement préventif «à la demande», pris à l’occasion des rapports sexuels se révèle ainsi bien accepté. Ces données sont présentées en communication orale à la 20e conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society à Melbourne (Australie) du 20 au 25 juillet 2014.