Il existe une actualité et un futur des médicaments de la dépendance à l’alcool… Cette simple affirmation donne de l’espoir face à une pathologie grave, aux conséquences désastreuses… Là où l’échec et l’impuissance s’imposaient, on envisage maintenant, associée au travail de fond, psychologique, comportemental, social, une action médicamenteuse.
En France, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) restent exclus de façon permanente du don du sang en raison de leur risque plus élevé d’être infecté par le VIH , une exclusion que certains estiment discriminatoire et dépassée.
Quatre jours, du 1er au 4 avril 2014, ont réuni 247 participants à Vancouver autour des grandes thématiques suivantes: les nouvelles cibles de la prévention et du traitement, les preuves de l’efficacité préventive du traitement anti-rétroviral (ARV), les co-infections, l’engagement au niveaux national et international, le coût des traitements, l’adhésion du patient au traitement, les dimensions du dépistage et les différents tests, la sensibilisation du milieu médical et du public.
Dans le monde, 54% des personnes infectées par le VIH sont des femmes. En Europe, un tiers des personnes infectées sont des femmes. En France, le nombre de femmes vivant avec le VIH est estimé à 40000. Parmi les 6000 cas d’infection VIH découvertes en 2011, un tiers sont des femmes (la majorité d’entre elles sont originaires d’Afrique subsaharienne ou vivent dans les départements français d’outre-mer).
Le concept «d’épidémie cachée» ou de «populations cachées» recouvre désormais clairement l’ensemble des personnes ignorant leur séropositivité, toutes catégories confondues («vulnérables», «à risque», ou pas). Si en 2013, en France, on estime que près de 20% des personnes infectées l’ignorent, au Chili, l’estimation est bien plus alarmante encore: en 2011, près de 40 000 personnes vivent avec le VIH dans le pays et autour de 20 000 ne savent pas qu’elles en sont porteuses.