Entre les fantasmes et une réalité souvent complexe, l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) s’efforce depuis plus de 20 ans, en s’appuyant sur ses propres enquêtes et sur les données produites par d’autres institutions, de rendre lisibles ces phénomènes de manière réactive et, lorsque c’est possible, de les quantifier.
Pour l’Organisation mondiale de la Santé, les autotests de dépistage du VIH et la notification des partenaires sont essentiels pour améliorer l’accès au diagnostic du VIH. Elle publie ce mardi 29 novembre 2016 ses nouvelles directives sur ces deux priorités. Ces deux outils permettraient d’atteindre les personnes infectées par le VIH mais non encore diagnostiquées et contribueraient ainsi à réaliser le premier objectif fixé par les Nations Unies : 90% des personnes infectées par le VIH connaissent leur statut d’ici 2020. L’ANRS en a fait une priorité de recherche.
Uniquement entre janvier et juin 2016, un million de personnes supplémentaires ont eu accès à un traitement antirétroviral. Pourtant, les inégalités d’accès aux soins et au dépistage demeurent, et pourraient empêcher la communauté internationale d’atteindre, enfin, la fin de l’épidémie de VIH/sida.
Le premier décembre est l’occasion de faire chaque année un point d’étape dans la riposte face au VIH/sida.
En 2015, le nombre d’infections sexuellement transmissibles (IST) telles que les syphilis précoces, les infections à gonocoque et les LGV rectales continue d’augmenter. Cette progression est particulièrement marquée chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH).