Résultat de recherche pour « cellule active cancer »

574 résultats pour « cellule active cancer »

Dengue, peau et ascendance génétique

La peau, première barrière, déterminerait l’évolution de l’infection par le virus de la dengue.

La peau est une barrière dynamique qui établit une frontière nette entre l’hôte et le monde extérieur constitué de toutes sortes d’agresseurs physiques, chimiques et biologiques. C’est un organe immunitaire actif qui détermine souvent l’évolution et la gravité de l’infection par les microorganismes qui y pénètrent. Une récente étude ouvre des pistes pour comprendre comment dans le cas de la dengue cette réaction cutanée initiale influe sur les étapes ultérieures. Ne seront pas abordés ici les signes cutanés de la maladie.

MK-8527 en une prise orale mensuelle dans la PrEP VIH : étude de phase 2 chez des personnes à faible risque d’acquisition

Des options à longue durée d’action pour la prophylaxie pré-exposition (PrEP) du VIH-1 sont nécessaires. MK-8527 est un nouvel inhibiteur nucléosidique oral de translocation de la transcriptase inverse (INTTI), avec des propriétés pharmacocinétiques permettant une prise mensuelle. Cette étude de phase 2 analyse la sécurité et la pharmacocinétique de cette molécule en prise mensuelle chez des adultes à faible risque d’exposition au VIH.

Moustique tigre : une expansion inquiétante

Observé pour la première fois en France en 1999, le moustique tigre a connu une expansion fulgurante depuis 2004 ; il est actuellement implanté dans 81 départements métropolitains ainsi que dans 14 pays européens. Une situation qui présente des enjeux importants, car Aedes albopictus est un vecteur potentiel de nombreuses maladies telles que la dengue, le chikungunya ou encore Zika.

Gonorrhée : la HAS actualise ses recommandations face à la menace grandissante de l’antibiorésistance

Avec l’augmentation des cas et la progression de l’antibiorésistance, la Haute Autorité de Santé (HAS) publie en avril 2025 de nouvelles recommandations sur la prise en charge des infections à Neisseria gonorrhoeae. Une actualisation attendue, qui fait écho aux préoccupations grandissantes en santé sexuelle, notamment chez les populations les plus exposées.

La PrEP intermittente : une stratégie de réduction des risques pour les femmes cis et les hommes trans?

La PrEp est un mode de prévention de l’acquisition du VIH insuffisamment distribuée en dehors de la population des HSH, en dépit de son intérêt pour d’autres populations «à risque». Un article du Lancet HIV préconise d’étendre la PrEp «à la demande» pour les populations au-delà des HSH, tout en attirant l’attention sur les doses optimales à adapter aux sexes et aux genres.