Le virus de l’hépatite C (VHC) évolue en silence, bien souvent sans symptômes visibles. Alors pour l’éliminer, il est indispensable de le chercher là où il se cache. Certaines populations sont particulièrement exposées, comme les usagers de drogues, les détenus ou encore les patients hospitalisés en psychiatrie.
Un nouveau cas de guérison et un cas de remission fonctionnelle durable ont été présentés à l’occasion de la Conférence internationale sur le VIH/sida 2022 à Montréal.
Les inhibiteurs de l’intégrase, ou anti-intégrases sont l’une des dernières classes d’antirétroviraux. Ils agissent en empêchant le VIH d’intégrer son message génétique dans celui de la cellule cible.
Ces médicaments ont un profil de résistances différent des autres molécules, ce qui les rend intéressants en cas de multi-résistances face aux autres traitements.
Alors que les cas de variole du singe continuent d’augmenter en France et dans d’autres pays non-endémiques comme le Canada, comment décide-t-on de qui reçoit un vaccin avant ou après l’exposition au risque ? Le débat s’ouvre tout juste.
La variole du singe est une maladie plutôt très rare et peu connue. Dans la plupart des cas de guérison spontanée en 2 à 3 semaines, parfois plus au regard de la contagiosité, et avec une faible mortalité estimée, a fortiori avec la souche d’Afrique de l’Ouest circulant actuellement en Europe.