Dépistage du VIH: les gays pourraient mieux faire
Une enquête auprès de plus de 7000 gays séronégatifs montre qu’une proportion importante ne fait pas régulièrement de test de dépistage.
Une enquête auprès de plus de 7000 gays séronégatifs montre qu’une proportion importante ne fait pas régulièrement de test de dépistage.
Pour The Economist, l’héroïne revient en force aux États Unis. Le nombre de consommateurs est passé de 370 000 en 2007 à 680 000 en 2013. Et il ne s’agit plus des junkies des années 60 ou 70, ni d’afro-américains, mais de sujets des classes moyennes, blancs pour 90%, et pour plus de la moitié, des femmes.
Les stratégies de prévention du VIH basées sur l’effet préventif du traitement antirétroviral (ARV) pour réduire le risque de transmission des personnes infectées par le VIH, le TasP, constituent un réel espoir dans la lutte contre l’épidémie en Afrique subsaharienne. Si des études de modélisation laissent penser que l‘impact d’une telle stratégie conduite dans un « monde idéal » pourrait être sans précédent, de nombreuses questions se posent quant à son efficacité en situation réelle. Parmi les facteurs qui pourraient réduire l’impact de stratégies basées sur le TasP figure la question de la contribution des contaminations récentes à l’épidémie globale.
Un traitement de substitution aux opioïdes par la méthadone, initié par des médecins généralistes expérimentés et formés, est possible et à efficacité comparable à celui initié au sein de centres spécialisés. C’est ce que met en évidence l’étude ANRS Méthaville dont les résultats sont publiés dans la revue Plos One. Ces travaux montrent qu’une évolution du système de prise en charge des usagers de drogue par voie intraveineuse est envisageable.
Le comité indépendant de l’essai ANRS IPERGAY a recommandé que tous les participants de l’essai puissent bénéficier de la prophylaxie pré-exposition (PrEP), après avoir pris connaissance des données sur l’incidence de l’infection par le VIH dans les deux groupes de participants, celui recevant le Truvada® et celui recevant son placebo.