Peut-on proposer de nouveaux systèmes facilitant l’accès au dépistage? Comment améliorer le lien entre dépistage et soins? C’étaient les questions posées le 23 juillet 2019, à l’occasion de la deuxième journée de la 10e Conférence scientifique sur le VIH, à Mexico.
En 2018, L’étude Tsepamo, réalisée au Botswana, avait montré un risque potentiel accru de malformation fœtale chez les femmes qui avaient pris du dolutégravir au tout début de leur grossesse. Retour à l’IAS 2019 sur un risque pris très au sérieux par l’Organisation mondiale de la santé, qui recommande toujours le dolutégravir comme antirétroviral de première ligne.
Mycoplasma genitalium est un agent responsable d’infections sexuellement transmissibles telles que des urétrites non gonococciques chez l’homme, des cervicites et endométrites chez la femme. Le traitement de première intention fait appel à un macrolide, l’azithromycine. En cas d’échec, d’infection compliquée ou de résistance aux macrolides, une fluoroquinolone, la moxifloxacine est utilisée. Depuis quelques années, plusieurs publications font état de résistance aux macrolides et aux fluoroquinolones.
Pour Cécile Bébéar, qui coordonne le Centre national de référence des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes depuis le Centre hospitalier universitaire de Bordeaux, un des points forts de la Conférence de Vancouver a été la session sur les vaccins (S 12). Didier Jayle a recueilli ses propos pour Vih.org.
Du 14 au 17 juillet 2019, une des plus grandes conférences mondiales sur les infections sexuellement transmissibles (IST), «STI & HIV 2019 WORLD CONGRESS», se tenait à Vancouver. Au programme de la conférence intitulée cette année The Evolving Landscape of STI and HIV Elimination («Le paysage changeant des IST et de l’élimination du VIH»), la crainte du développement des résistances aux antibiotiques, les taux de nouvelles infections depuis 2010 et l’impact de la Prep. Le Pr Didier Jayle était le correspondant de Vih.org sur place.