Chemsex : un risque accru d’infection par le VHC
La pratique du chemsex, qui associe consommation de drogues et relations sexuelles, inquiète en raison des nombreux risques auxquels elle expose, en particulier infectieux.
La pratique du chemsex, qui associe consommation de drogues et relations sexuelles, inquiète en raison des nombreux risques auxquels elle expose, en particulier infectieux.
Vih.org fait le point sur les informations pratiques en direction des personnes exposées face au virus de la variole du singe, ou pour les personnes qui se découvrent cas-contact. Aujourd’hui, hors Afrique, il s’agit principalement d’hommes gays ou bisexuels.
L’usage de la PrEP est en augmentation notable chez les homos et bisexuels multipartenaires, urbains, aisés et trentenaires. Mais la PrEP peine à toucher un public d’hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes plus précaire, éloigné des centres urbains.
En France, le cabotégravir est autorisé en traitement injectable contre le VIH, mais pas pour une utilisation préventive (PreP). Pour le Dr Romain Palich (Hôpital de la Pitié-Salpêtrière), qui faisait un point sur les intérêts, et les limites, de la prophylaxie pré-exposition injectable à l’occasion des journées thématiques 2022 de la SFLS/SPILF/SPF, elle devrait débarquer en France dans le courant de l’année.
Alors que les cas de variole du singe continuent d’augmenter en France et dans d’autres pays non-endémiques comme le Canada, comment décide-t-on de qui reçoit un vaccin avant ou après l’exposition au risque ? Le débat s’ouvre tout juste.