Près de trente ans après l’émergence de cette maladie, certaines populations hautement touchées par le VIH restent souvent négligées dans notre compréhension de l’épidémie. Ainsi, elles sont également écartées de notre réponse collective aux défis soulevés par le VIH. Ainsi, il y a un manque de surveillance épidémiologique des personnes trans.
Les premiers résultats de l’essai thérapeutique ANRS 12174 Promise-PEP présentés à la CROI en 2013 ont révélé qu’un traitement prophylactique de l’enfant allaité par sa mère séropositive était capable de réduire considérablement le risque d’infection (Cf note de presse ANRS du 8 mars 2013, http://anrs.fr/Rubriques-transversales/Presse).
Dans le cadre de l’AFRAVIH qui se tiendra du 26 au 30 avril à Montpellier, SIDA: FONDS POUR LA MEMOIRE, diffusera CALL ME KUCHU, suivi d’un échange avec la salle et des activistes Africains.
L’étude Partner évalue, dans la vraie vie, le risque de transmission du VIH au sein de couples sérodifférents qui ont fait le choix de ne pas utiliser systématiquement de préservatifs parce que le partenaire séropositif prend un traitement antirétroviral. Originalité : un tiers de couples gays. Aucune transmission n’a été observée, ce qui est rassurant pour tous les couples qui ont adopté cette méthode préventive.
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2014, qui se tient cette année à Boston, du 3 au 6 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2014 pour La Lettre de l’infectiologue