VIH-1 : les mutations de résistance au lénacapavir fragilisent le virus

L’analyse de séquences virales issues d’essais cliniques du lénacapavir révèle des mutations de la capside qui réduisent la sensibilité au traitement. Ces mutations perturbent toutefois la stabilité de la capside et diminuent significativement la fitness virale. Ces résultats, publiés dans Science Translational Medicine, éclairent les limites évolutives de la résistance à cette nouvelle classe d’antirétroviraux.

IMPAACT relatif du traitement précoce et de l’interruption programmée chez les nouveaux-nés vivant avec le VIH

L’étude IMPAACT menée dans des pays aux ressources limitées étudiait la faisabilité du dépistage à la naissance et l’initiation d’un traitement antirétroviral très précoce afin d’obtenir une rémission sans traitement antirétroviral.

Pourquoi il est important de parler des «nouveaux» variants du VIH, même sous-contrôle

La découverte d’un nouveau variant du VIH inconnu a provoqué ces dernières semaines quelques titres anxiogènes dans la presse, alors que cette souche est présente depuis des dizaines d’années aux Pays-Bas et qu’elle répond aux traitements antirétroviraux classiques. Si la menace n’est pas immédiate, cette information nous rappelle les dangers potentiels à laisser circuler un virus, que ce soit le VIH ou le Sars-Cov-2, dans la population.

Le risque de transmission par acte sexuel, évaluation 2015

Les recherches préventives expriment souvent les résultats de dispositifs préventifs sous forme d’un facteur de réduction de risque. Peu compréhensible au niveau des individus, on lui préfère la notion de risque de transmission par acte. C’est ce que la chercheuse et épidémiologiste Virginie Supervie a cherché à évaluer sur la base des connaissances de 2015 pour ce qui concerne le traitement antirétroviral comme prévention de la transmission du VIH.