Le risque de transmission par acte sexuel, évaluation 2015

Les recherches préventives expriment souvent les résultats de dispositifs préventifs sous forme d’un facteur de réduction de risque. Peu compréhensible au niveau des individus, on lui préfère la notion de risque de transmission par acte. C’est ce que la chercheuse et épidémiologiste Virginie Supervie a cherché à évaluer sur la base des connaissances de 2015 pour ce qui concerne le traitement antirétroviral comme prévention de la transmission du VIH.

De la présence virale chez les patients traités indétectables ?

En 2015, plus de 85 % des patients traités par les antirétroviraux présentent une charge virale plasmatique indétectable inférieure à 50 copies/mL. Cependant, le phénomène de virémie résiduelle, ou réplication à bas bruit, a été largement décrit depuis plusieurs années chez la grande majorité des patients avec une charge virale plasmatique indétectable.

Transmission du VIH : les contraceptifs injectables mis en cause en Afrique

C’est une information du Lancet Infectious Diseases qui, si elle se confirme, devrait modifier bien des politiques sanitaires dans les pays du Sud : les contraceptifs, notamment injectables, très prisés en Afrique, doubleraient le risque de transmission du VIH. Aussi bien de l’homme à la femme, que de la femme à l’homme.