Le ministre de la Santé de la République démocratique du Congo (RDC) a déclaré, le 1er décembre 2025, la fin de l’épidémie d’Ebola qui sévissait depuis trois mois dans la province du Kasaï. Au total, elle aura coûté la vie à 45 personnes. L’ensemble des mesures ayant permis de contenir l’épidémie restent toutefois maintenues pour éviter toute nouvelle flambée.
Une analyse des risques coordonnée par Jean-Claude Desenclos, Marie-Claire Paty, Henriette De Valk de Santé publique France livre toutes les informations disponibles sur le virus, son vecteur, sa circulation et son écosystème, ainsi que sur les différentes formes de la maladie. Les auteurs y proposent également une réponse pragmatique à la situation actuelle et des propositions pour améliorer cette réponse dans l’avenir.
Stéphanie Tchiombiano, docteure en science politique, spécialiste des politiques publiques internationales et de la santé mondiale, revient sur les principaux résultats de sa thèse sur le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme au Niger, et sur ce que ces analyses peuvent apporter à la réflexion actuelle sur la gouvernance mondiale de la santé.
En amont du 1ᵉʳ décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, Santé publique France a communiqué, comme chaque année, les principaux chiffres concernant le VIH et les IST dans le pays. Des données importantes, qui soulignent de vraies avancées, mais qui nous permettent aussi de mieux comprendre pourquoi l’épidémie perdure en France et qui dessinent les réponses, politiques et sanitaires, à apporter pour espérer l’endiguer.
Plus d’un millier de cas de Covid-19 sont relevés chaque semaine en France en juin 2024, selon le dernier bulletin de surveillance de Santé publique France. Ces indicateurs restent encore à des niveaux faibles, mais en augmentation. Un nouveau sous-variant KP-2 apparait, sans que l’on puisse déterminer son impact sur un éventuel rebond épidémique.