«Choisir, c’est renoncer»: Bilan de la CROI 2019
C’est l’heure du check out, des transferts vers l’aéroport et du bilan: que rapporte-t-on de la CROI 2019 de Seattle à se mettre dans la blouse blanche?
C’est l’heure du check out, des transferts vers l’aéroport et du bilan: que rapporte-t-on de la CROI 2019 de Seattle à se mettre dans la blouse blanche?
Mycoplasma genitalium (Mg) est un agent d’infection sexuellement transmissible (IST) émergent chez les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH), évoluant vers une multirésistance aux antibiotiques, faisant même soulever la notion de bactérie «XDR» (Extensively Drug Resistant), réduisant les possibilités thérapeutiques chez les patients symptomatiques.
L’un des scoop, un vrai, de cette CROI 2019 n’est pas tant le concept-spectacle du patient « cure », mais bien le fait qu’une session orale entière (TD-08), et une autre de posters (# 669-679) soient consacrées à un phénomène qu’on a observé ça et là, dans nos consultations, mais dont personne, ni dans les agences de veille sanitaire, ni dans les laboratoires pharmaceutiques, n’a parlé jusqu’à présent: la prise de poids morbide sous ARV.
«STIs are on the rise» comme l’a rappelé Jeanne Marrazo lors de la 1ère session plénière dédiée aux IST, stars de cette CROI 2019. En plus, de montrer que les principales IST bactériennes (Chlamydia trachomatis (Ct), gonocoque (Ng) et syphilis) augmentaient aux Etats-Unis ; elle a aussi rappelé que les infections asymptomatiques, impliquant une inflammation locale, sont favorables à la transmission du VIH, mais en l’absence de PreP. C’est ici qu’intervient «MémoDépistages».
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a rendues publiques les données sur l’utilisation de la prophylaxie préexposition (PrEP) en France pour la période de janvier 2016 à juin 2018.